L'univers de la douceur

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Archive du journal au 15/11/2006.

Sommaire

10 Août 2006 à 19h34
Naissance du poète
10 Août 2006 à 19h50
L'ange dêchu

Naissance du poète

Jeudi 10 Août 2006 à 19h34

Tout d'abord,avant de passer aux choses sérieuses,je me dois de me présenter à vous,qui vous donnez la peine de me lire. Je suis un simple humain(à mon grand damn)qui ,n'ayant jamais aimé le miroir ,à fini par y voir plus que son reflet; et là,double surprise,peut-etre est ce parce que je suis né sous le signe des gémeaux,mais ce n'est pas simplement une entité artistique que j'ai vu mais deux.Un poète et un écrivain.Tous deux me souriaient alors que j'en faisait de meme et je les ai de suite adoptés. Ainsi,mon apparence physique à commencé a changer,il n'était plus question de négliger le bien-etre de ce corps maintenant qu'il hébergeait ces deux entités.C'est ainsi que ma vie prit un autre tournant;en plus de commencer à m'accepter,j'ai aussi ouvert mon cerveau a entendre ce qu'il refusait autrefois:les compliments.Car certains pensent que les gens qui ont un physique qualifié d'avantageux se sentent forcément bien dans leur peau...ce n'est pas forcément le cas car vous savez,lorsqu'on ne s'aime pas soi-meme,on ne peut absolument pas se faire à l'idée que quelqu'un d'autre nous aime. Ceci étant dit,j'ai ouvert ce journal certes pour y faire part de certaines choses de ma vie dont j'exclus le passé mais aussi et surtout pour laisser le poète Anthos offrir un peu de son temps et de son talent aux lecteurs curieux qui liront mon journal.Attention cependant,son influence bien que bénéfique à mon humble avis,pourrait bien vous faire devenir l'un des siens en réveillant votre attrait pour la poésie. Sur ces mots,moi Anthony et Yamaël l'écrivain cédons la place et le plume à Antos le poète. Bonne lecture à vous.

L'ange dêchu

Jeudi 10 Août 2006 à 19h50

L'auréole que je porte
S'oxyde tout de noir,
Mes belles ailes sont mortes
Comme ma flûte d'ivoire
D'où les notes de rage
De mon nuage tout gris
Sonnent comme un orage
De mon nuage de pluie.
Ses averses sont mes pleurs
Se déversant sur terre,
Ses éclairs les malheurs
De mon esprit amer.
Je regarde le soleil,
Comme le font les enfants,
Et je tombe du ciel
Comme une feuille au vent.
Et rien ici n'existe,
Dans ce ciel désolant,
Le paradis est triste
Et je vis en tombant.