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Archive du journal au 15/11/2006.

Sommaire

27 Juin 2005 à 12h39
De ton apparition
27 Juin 2005 à 13h42
Je suis calme comme une partie de tarot
27 Juin 2005 à 19h18
Nous ne savons pas le reste du tertre crevé
27 Juin 2005 à 19h50
Mardi 18 (1/5)
27 Juin 2005 à 20h10
Mardi 18 (2/5)
27 Juin 2005 à 20h21
Mardi 18 (3/5)
27 Juin 2005 à 20h33
Mardi 18 (4/5)
27 Juin 2005 à 20h43
Mardi 18 (5/5)
27 Juin 2005 à 20h53
Applicable en pharmacie traditionnelle
28 Juin 2005 à 14h33
J'ai le visage long
29 Juin 2005 à 10h02
Correspondance (1)
29 Juin 2005 à 19h28
Petit
1 Juillet 2005 à 16h19
fuis-moi
14 Juillet 2005 à 19h27
Si dans la dernière trace tu ne foules pas de mine perdue
14 Juillet 2005 à 23h18
Les vêtements humides s'alignent
15 Juillet 2005 à 8h02
Y a-t-il plus que tout cela ?
2 Septembre 2005 à 1h59
Le clavier vide
6 Septembre 2005 à 20h25
La politique séparatiste prime dans les cratères du sol natal
7 Octobre 2005 à 1h15
Le méchant chien et sa fermière se sont rejoint ce soir.
7 Octobre 2005 à 1h16
Sans cette terrifiante envie de pisser mille fois par jour.
7 Octobre 2005 à 1h19
Bribes.
17 Novembre 2005 à 18h29
Ma chère pilule, quand ferons-nous quelque chose de grand ?
16 Mars 2006 à 20h26
dans ta main

De ton apparition

Lundi 27 Juin 2005 à 12h39

Par Un

De ton apparition, oh, gars, variante étale, public concis, abrupte, peinée et bleue surtout. N’oublie pas de négocier les armes d’en perdre la vue. Le partage des croûtes ne peut pas se faire sereinement. On en attend toujours deux trois qualifiés à l’extrême. En claquant par fraîcheur inattendue, on en vient souvent marbrée, morsures et encore ! Haro, hache en place, kilt fessier, rabattu en kilopatte. Une sorte d’espèce, caca puant. Abandonner est décidément en classe baroudeur, une voile en trop, par delà. Friche caramel, poutre bastingage, cratère volubile, prisme pieux, foutre engagé. Une lune s’écarte, le bruit du vent par tous les feux. Tu arraches, hector en villégiature, drôle de buse pour la contestation. Les parents binent et leurs petites gambes suivent, parcourant tout un peuple en à peine une seconde. Ouverture d’un véritable jouet pudique. Moi on ne m’a pas toujours laissé la part civique, plutôt en liquide qu’en lisse. Nageant dans une fausse pudeur, j’imagine bien assez tristement la pâleur de toutes ces petites navigations. Pitrerie moderne me diriez-vous, seulement s’il n’y était qu’une moindre engeance. Je laisse courir les petites vertus jusqu’à destination : je ne sais s’il faut décider maintenant. J’ajoute, bien volontiers, une partie de crabe qui gigotent, ah ! foutaises, tomber accuse, c’est tout. Point d’irrévérence, partir n’échappe pas. Ablation momentanée du coin le plus encombré de toute cette pagaille. Tu n’avance rien par ton mutisme. Révolté ! Engoncé dans le ricochet punitif, tu quittes à tout jamais, sans cesse, les caves, les tubas. Punaises ébauchées durement, c’est le fusain qui tache. Tu n’acceptes pas la ligne, tu n’étends rien de plus. Hormis une vague idée qui se substitue sans la moindre petite vergogne, comme disaient les gens. Mouche, cadre, vite, touche. Ignoré, voilà ce que tu lui impose chaque présent qui t’évite. On ne viole pas les carreaux, les champs, on amuse les vitrines de tous nos étonnants sourire, nos petites grimaces qui n’engagent que nous. Pas de pierre, pas d’herbe. La fin de la civilisation. Menteur, émeuènetéeuhuère, vous pouvez vérifier. Mais pas de crachat, ceci n’est pas qu’une simple navigation. Grave balance, au ton légèrement décalé. Mon flirt ne s’arrête pas là. L’exquise m’attend au tournant. C’est à peine. Comment dire ça voyons ? Liguée contre la plupart des meilleurs manifestants, elle participe au grand déballage qui n’a lieu qu’une fois l’an. Entamée par l’avant, ça s’arrête avant la première borne qu’il s’agit de, délicatement, découvrir. Je plonge dans les craintes de sentir la salle s’emplir de monde. Si je sens ça, c’est en bien bonne frange que j’irais m’éclipser en toute confiance sur les pas de l’ange glacé retourné par dessus ses mêmes pas primitifs qu’il disait en sautant à deux trois mètres, de profondeur.

Je suis calme comme une partie de tarot

Lundi 27 Juin 2005 à 13h42

Par Un

Je suis calme comme une partie de tarot. En descendant de la plastique, à l’ouest, j’ai trébuché sur une vieille autoroute. Elle cavalait à sens inverse, et pleurnichait d’un certaine voix. Nous n’en dirons pas plus. J’accepte assez mal les cravates, et mon cou s’en défend. D’une façon hypnotique, synchronisme mental, les pendules se mettent à l’heure d’hiver. La palme des riverains silencieux est bombardée de mille petites chiures qui lui donnent un teint fort véloce, en bleu, en rouge. Le travail n’accuse pas les coups, en paradant brièvement, c’est le quaternaire que j’ai vu passé. Apporte un peu tes cendres, qu’on y regarde de plus prés. Une apparition métastatique et tout s’achemine vers la place de l’autre, cet autre chose qui nous convient.

Nous ne savons pas le reste du tertre crevé

Lundi 27 Juin 2005 à 19h18

Par Un

Nous ne savons pas le reste du tertre crevé. Nous avons oublié le porche et son exposition. Nous oublierons les voitures scandales, les marches funestes, les crevure de perdrix, engagés dans les villes, et marchés sur les campagnes du physique. Je n’abuse pas du calcul de mes confrères. En explorant les abîmes des fumeries, je dépasse en grand danger la veulerie de mes camarades abîmés. Essayons de partager la crevasse en toute sérénité, énervés par la magie et les cartes. Employés à demi, je plancherais en entier et j’exprimerais du futur crime. La beauté n’extase plus les dévots de la mer montagne. Une activité cravate explose, nous le voyons dans les meilleures pratiques, étiré, plancardé, parachevé. Abuser en vedette bleu jaune et verte, belette encanaillée, vert, rouge et grise. Amassons la marchandise vêtue des meilleures applications, en bouche trou béante et veule. La corde précédemment utilisée. JE suis un répondeur, malin, magique et torturé. Je m’accommode du pire, je perd tout dans la dernière. Quand le mot est dit, j’avale la prière de mes voisins, et j’explore les mises en ventes en crachant par dessus la rambarde. « C’est écrire » dis-je alors, superbement surexposé. J’attend votre manifeste psychologique, et je n’hésite pas. C’est qu’une grenouille a vite fait d’explorer ses organes vitreux. Une humeur glaireuse exécute sans répit tous mes pauvres désirs, et mes petites lâcheté quotidiennes. Cardation et enfer. Apostolique et marital. Flanche et planche. Abuse et bois. Une photo de moi circule sous les meilleures hospices. Une photo de moi accuse tous mes démons en même temps. Une petite phrase exécute toute une prière, sans rechigner. Une femme ouverte, me pisse dessus du liquide vaisselle. En partie magnifiée, en partie amorphe, elle excuse mes multiples vacheries, d’un geste superbe. Une belle claquette tout en haut du front. Un impérieux désir, qui cache bien son jeu de fourbe. Une pelle accule. Un prisme vengeur. Une folle absente. Un caractère volcanique. Empêché, je le suis. Et je suis empêché. Quel est-il, ce froid belge, cette morve qui condamne les pires d’entre nous au flagorneries d’un autre âge possible ? Marc de sang, bleu du sel. Avance, la mer monte. Ca nous mène autre part. Quand l’eau boira tes vides, tu n’imagineras plus qu’il faille gicler en participe passé. Elle a mangé mon timbre de voix, avec sa bouche, avec sa bouche. Elle a sauté par dessus moi, en écartant les faux semblants, d’un beau geste, d’un revers de la main. Approche toi, tu n’auras rien. Ni la peau, ni les yeux, en parade affective, tu n’auras pas mes disciplines. Ne cherche pas dans les placard tu n’auras rien. La pharmacie était fermée, aux dernière nouvelles. C’est qu’elle voulait changer d’adresse, la dernière fois son pas s’est fait pressant, elle y croyait dur comme fer, elle est tombée d’un seul coup. N’y voit pas une chamaillerie du bout des doigts, tu n’auras pas de mon aura. Calme ta faim en baillant, et repose toi, tu fais peur. Les cloches ne sonnent qu’à quinze heure, c’est pour faire parler les lions. La flamme de ton cœur s’est tarie comme une vieille pantoufle chérie, n’abuse pas des agents liants, ça perd de son charme à force. Te fatigue pas t’auras pas la frite, elle perd de sa pauvre chaleur en fixant les clameur de ses plus fervent admirateurs. Une passe en deux de pique, et hop, par dessus sans discontinuer. Une vie à prendre des risques et une autre pour partager. Aboutir à cette flaque, qui reflète autant qu’elle balance ses pieds, ses bras. Un poing donneur de leçon, une justice éphémère, classique. Pilote des beaux rêve, j’en devient irascible, à force, les lois, les tableaux noirs, les partitions, les boules, l’amertume, la vie rangée, un peignoir, une femme, le manteau, les périodes nécessaires, une variété de plante, la poussière, une enclave, la porte de la salle de bain, la liberté, une prière précieuse, les chats d’abandon, un caractère trempé, la flûte, les couteaux, les porches, les tombeaux, une main mise, un clavecin perforé, la maladie de chine, enveloppée, perdue, un pauvre petit oubli et une grande commémoration.

Mardi 18 (1/5)

Lundi 27 Juin 2005 à 19h50

Ils ont passé une soirée au pub à cinq amis au départ et qui s'est fini à deux. En brut et en ordre chronologique les écrits pour raconter l'histoire de cette soirée entre l'une et l'autre.

et si jamais il était possible
de suite et ne dis pas non
car permet de voyager
voyageur en dérive perdu dans l'immensité
intersidérale, comme tes yeux mon amour.
Écoute cette nuit tout ce que
tu sais que je voudrais te dire quelque chose
de devenir alcoolique dans la vie
vie et mort, début et fin, alpha et
oméga teuf ! Dans les nuits de Rose Délavy, il y a
un nain de pyjama en culotte
rouge de colère. Alors je suis repartie
pour la vie
vie déjà donnée ==> joker
mort ad bitam aeternam, et in extremis
pourtant s'il avait fallu
que je regarde un INSTANT
le monde

Mardi 18 (2/5)

Lundi 27 Juin 2005 à 20h10

Ils ont passé une soirée au pub à cinq amis au départ et qui s'est fini à deux. En brut et en ordre chronologique les écrits pour raconter l'histoire de cette soirée entre l'une et l'autre.

je me penchais sur l'étroitesse
de cette soirée je ne retiendrais
qu'une seule
chose signifie un
truc et machin chose se promenait sur la
plage arrière de ma BX, inondée de la
lumière étroite et blanche
m'intéresse très peu
donc permet de conclure
que la raison est limite et que le
savoir si tu viens ou non.
Je te déteste, tu porte ton suicide à ta
boutonnière de ma culotte s'est
décousue comme une veste en laine
laine : substance issue de la découpe des
pilosités allemandes. Tout est un peu plus
vide de sens et de vertu.

Mardi 18 (3/5)

Lundi 27 Juin 2005 à 20h21

Ils ont passé une soirée au pub à cinq amis au départ et qui s'est fini à deux. En brut et en ordre chronologique les écrits pour raconter l'histoire de cette soirée entre l'une et l'autre.

Les trois compères sont partis. Ne restaient que ces deux-là.

(l'autre, seul)

En visitant la burlesque
prison de mon caractère,
j'ai bidonné une cravate
de breton. La plage
encaisse assez bien l'espérance
de voir une table tourner.
Corinne prie la glace de
lui donner une pintade
en carton. Je ne dis pas
non de Dieu. Évite les
blancs vitreux et pra-
tique l'ablation. Génu-
flexion et branquignolade
explorent à raison la
fraîche portion de la
critique mitigée, et ta
vertu s'immisce, à peine.



(l'une, seule)

Et si jamais il était possible
d'écrire et d'écrire. Mais
de dire aussi parfois que
tout ça n'est que vide.
Pas grand chose et pourtant.
S'il avait fallu que cela
soit.
Qu'est-il possible d'être
malgré soi ? Dans un
univers contraint, un
stylo ambulant et le
tabac au goût amer qui
se promène sur mes lèvres.
Impossible d'être malgré soi.
Et pourtant.
S'il était possible la
sympathie étrange.



Ce qu'ils en ont fait :

Écoute cette nuit, chose insignifiante
La plage encaisse assez qu'il est possible d'être
Comme une veste en laine, d'un souvenir à naître
Blanc vitreux et présent, la soirée importante

Ma prison préférée, mon adorée fiente
Et son voyage dont elle saura le mettre
A l'épreuve du feu, cette toison sécrète
L'immonde pintade à chaque coup aimante.

Donc permet de conclure, à tout' fin commençante
Que les mauvaises sauces sucrées piquantes
Seront là supprimées sans la moindre fenêtre.

Et si le fil tendu à l'oreille du prêtre
Claquant en un instant contenu dans la lettre
Nous abandonnait là sur la mauvaise pente.

Mardi 18 (4/5)

Lundi 27 Juin 2005 à 20h33

Ils ont passé une soirée au pub à cinq amis au départ et qui s'est fini à deux. En brut et en ordre chronologique les écrits pour raconter l'histoire de cette soirée entre l'une et l'autre.



il lui dicte:

Enfin le cloaque juxtapose vraiment toutes les vitres sucrées écroulées en version latine (point)
J'ai vu les irlandais acculés de foutre et de levure, blanche écume, verte prairie. Prends et fume !et surtout écris aussi vite que tu nages dans l'excuse virginale et glacée (point)
Rapatrie et sois sûre d'exulter en janvier en partance pour les maux désorientés qui perdent la chaleur du coup désemparé par les murs du foyer (point final)

elle lui dicte:

Les samedis qu'on n'est pas et les murs décorés, le beige aux visages familiers, une discussion impromptue et un souvenir inachevé. Sa présence qui s'éloigne et se rappelle à moi par des détails : la sanguine ou la salissure, la mine de plomb ou le charbon ; encore un visage et plus jamais de présence. Sous le parquet peut-être un trésor et si je soulevais les lattes dans un craquement indiscret, une interdiction me sauterait au visage et peut-être un danger indéfinissable. Alors je le repose dans mes pensés et le lustre du bout du pied.

Mardi 18 (5/5)

Lundi 27 Juin 2005 à 20h43

Ils ont passé une soirée au pub à cinq amis au départ et qui s'est fini à deux. En brut et en ordre chronologique les écrits pour raconter l'histoire de cette soirée entre l'une et l'autre.



Enfin, ils se sont mutuellement dictés :

Je n'ai jamais vraiment bu
n'ai jamais vraiment vu
et si j'avais su qu'en parlant de cul
je montrai droit mon sexe
pointé vers toi, et forces de tentacules
et quantité d'écume, et quantité
d'écume, déborde
s'épaissit.
Le vers solitaire
en abondance, petit vers
solitaire, mille pieds ? Mais non,
douze ! Ah ! Quelle honte de
déborder ainsi ! Si j'avais
vraiment bu, j'emporterai le
premier venu, je l'écrirai,
couché là sur le papier
froissé il serait net, plein et délié,
le pieu visible et encouragé, je
l'entourerai de TOUT mon amour.

Applicable en pharmacie traditionnelle

Lundi 27 Juin 2005 à 20h53

Par Un

Applicable en pharmacie traditionnelle, une phrase embuée, partie d’une vraie cartouche. Les implications caractéristiques mesurent à peine dans les véritables traditions lunatiques. Epitaphe colorée, à la manière du marcheur, pitrerie. Je n’accuse personne, il ne vient pas toujours dans la minauderie, il exécute partie de carte, château. Une deux trois vies d’affilée, une amande honorable. Il ignore les maux des autres civilisations, nous n’habitons plus les couleurs de ce type. J’ignore s’il existe des mesures palpitantes en prise avec la route fébrile, mon succès n’engage-t-il que moi ? Par où passe-t-on pour calculer ces petites embarcations ? Dans quel giron faut-il placer nos doutes ? La banalité éprouvée secrètement entache à peine. La pluralité des points de vue vire bleu. Participe passé conditionné. Ouverture pleine de bave. Nulle explication pour ces loupes chargées de rayures. Prise en compte, verte, de certaines possibilités. Ca n’excuse pas cette attitude. Je n’abaisse qu’en deuxième catégorie, et j’applique à la lettre, vous pouvez me croire. Vous ne pourrez me croire, seulement hygiène reçue, vigne vierge, placenta. Bâton, bâton, dynamite, j’entend bien. Irradié par plusieurs hivers successif, une page se tourne maintenant pour tous nos amis. Y Compris. Mais oui. Avantage, militant. L’autre jour une petite grenouille s’est posée sur mon bras, je l’ai chassée bien que j’eu bien envie de lui parler ; le plus gentiment possible, il faut faire attention avec ces bêtes-ci. Elle avait l’air contente et se prit d’affection pour toutes nos petites manigances. Une véritable cane eu pitié de moi, et j’ai appliqué la sentence, encore une fois, à la lettre. Spécial ce petit batracien. L’affaire finalement ne fut pas conclue, et personne ne vit plus le petit animal, après qu’il eut sauté dans une petite flaque verte. Visible de l’extérieur, cette flaque était profondément ancrée au sol, de couleur noire, et aux contours mal définis. Il était écrit sur ses flancs gauches et droits une petite phrase descriptive qui n’a plus court aujourd’hui. On ajoute juste une faute à tout cela et on envoie à l’imprimeur. Le contrôle qualité, vide expiatoire, ne se situe plus ici au même niveau . Se situe-t-il au même niveau ? Autre chose. Un jour j’aimerais qu’il y ait des villes géantes au cœur d’une montagne ou d’un parking. Une ville avec des immeubles chocolats, des vitres teintées et des spectacles tout juste prudents. On aurait pas à se disputer les chaises, parce qu’il y en aurait de toutes les couleurs, y compris en banlieue. La catégorie de cette cité urbaine devra être minimum de trois, avec un formulaire qui dure et qui s’explique. Autrement je ne répond de rien. Il faudra une visibilité maximale et un point de presse toutes les quatre heures. Ca ira. Visiblement, quand on trempe un appareil, qu’il soit viable ou non, dans le liquide séminal, il se passe une drôle de chose, bien rigolote. La réaction chimique transcende les matériaux originaux , et les emmène vers des cieux plus doux, c’est pourtant simple. On arrête pas de progresser. C’est que tout cela est bien physique, tout à une fin messieurs dames. Pigeonnant les meilleurs d’entre nous, la curie n’a plus toute ses facultés. En absence de votre autorité régulatrice, personne ne mangera de banane avant l’heure qui pèsera le moins lourd dans la journée. Bilvesées bien mal indiquées. Outre-mer dans la campagne civile, maître de tous ses esprits, les uns après les autres, je n’ai pas que ça à faire. En partie à cause de tous ces jeunes diables qui frisent toutes sortes de perfection.

J'ai le visage long

Mardi 28 Juin 2005 à 14h33

Par Une


J'ai le visage long, la jambe courte et la fesse haute. La main glacée et les idées troubles ; je m'enfuie où je peux. J'en envoie un trouver ma vie en attendant que l'autre me dise ce qu'il veut en faire. Et j'en envoie un se coucher. La goutte au nez se fait attendre et l'aperçu, quémander. Je sais pas ce qu'il m'arrive, ce qui m'est arrivé
de vouloir.

Correspondance (1)

Mercredi 29 Juin 2005 à 10h02

Par Un

c'est trés bien.
tu as fait exactement ce qu'il fallait.

je t'embrasse

Petit

Mercredi 29 Juin 2005 à 19h28

Par Un

Je vais te dire une chose, une bonne chose, la machine. Marche à côté, soupèse un peu cire. Je ne crois pas, vraiment, qu’il faille sous un rocher s’engager a tue tête. J’ai vu bien des fois des magiciens à dos ronds, publier une centaine de graine, en panaché, de la couleur souhaitée. Un cri ne rempli pas le vide, ou juste au bord. Quand verras-tu que la police se mêle de nos fritures, toute grasse qu’elle est, bleue. Virilité choisie en dernière date, chine, grand bain moite, périlleux ! Vite blotti, empêché par toute sorte de fusion traditionnelle, il n’en reste pas moins. Aucune détresse, du vide par ci par là, je vous parle de mon genou. Coude jambier, chaussette à clou, belle matraque.

fuis-moi

Vendredi 1 Juillet 2005 à 16h19

Par Une


"Fuis-moi, je te suis. Suis-moi, je te fuis."
Je peux pas jouer à ce jeu. Je suis trop vieille. J'ai les os qui cassent à l'abandon et la peau qui plisse face à l'orgueil.
J'ai un coeur gros comme les vôtres et j'aime.
Dans le silence s'il faut se taire. Pas besoin d'être pour aimer.

Si dans la dernière trace tu ne foules pas de mine perdue

Jeudi 14 Juillet 2005 à 19h27

Par Un

Si dans la dernière trace tu ne foules pas de mine perdue, je saupoudre la classe prisée à la verte saison. Si la mine crachée file dans mes hiboux bercent minauderie philistin jupe et claque la briançon malperché. J’ai quatre raisons, je t’en veut tu sais, la politique n’excuse qu’en la couleur souhaitée ardemment et si je veux. J’ai deux saisons finalement, une en portebataille, l’autre file marron. Je coupe où je veux, pour aller plus vite, je fonce dans les arbres, s’il n’y a pas de wagon il ne verra pas nos contradictions. Je vois les pavés de la rue sous le ciel, il y a une cartonnade là-bas qui te fais de l’œil poivré, gyrophare à plain poumon, non, non, non, non, la pisse coule véritablement en quatre temps. Libre échouage ouvert en forte blague, si tu savais, la fumée nous emprunte les yeux, il n’est plus de sauvage dans les champs de nos maîtres silencieux, ceux qui couchent sur la moquette et ne crient que peu. C’était une phrase tirée à l’histoire des pinces. Chics si tu veux. Les parties subtiles de toutes tes humeurs délicieuses. Oh, oh mange pas. Jacques se tait puit fond. Passé vite dedans drapé ganté d’amertume, jusqu’au bout des ongles. Chiche tu viens, moi j’en parle pas, nous nous livrons avec le papier au carré rouge et tout va bien. Tu l’as vu celui-là qui fixe avec le plus grand soin son mental des plus durs ? La potée cache quelque chose de bien que j’y verrais pas d’inconvénient. Ni de table précise. Force de loi. Une canne pour taper si tu veux. A la fin il y aurait plein de chant et ce sera fini. Ne le dis pas.

Les vêtements humides s'alignent

Jeudi 14 Juillet 2005 à 23h18

Par Une

Les vêtements humides s'alignent d'une façon immuable.
Mon nez effleure une pince à linge et je me surprends à la sentir.
Une pince blanche, en plastique cassant, l'une de celles qui habitait la maison avant moi.
Je compare avec celle en bois : non, celle-ci sent la lessive. Je reviens à la blanche.
Je revois mon chat. J'ai envie moi aussi de m'y frotter le coin de la narine et de remonter jusqu'à la tempe.
Je renifle à nouveau.
Elle sent la sueur, la douce odeur d'une tête posée contre une épaule. Un homme a dû passer et y laisser son emprunte. Lequel, comment et quand ?
J'inspire encore.
Pas envie de baiser. Dommage.
Envie de me (re)poser et de faire enfin confiance.

Y a-t-il plus que tout cela ?

Vendredi 15 Juillet 2005 à 8h02

Par Un

Y a-t-il plus que tout cela ? Autre chose m’interroge, je n’y vois plus très bien. Aujourd’hui, j’ai foulé cette terre rouge, celle qui s’explique par au-delà, celle qu’on retourne pour voir ce qui s’y trouve, pour mélanger, c’est un garçon qui n’a plus toute sa tête, il implore à la fois plusieurs patrons, s’y réfère constamment. La musique. Cette petite chose sans espace aucun trouve sans cesse à respirer. On ne respire pas du vide. Je l’affirme, je n’y vois rien à redire. Ca ne se dit pas. On écoute positivement. Qui aura le courage de dépenser ce qu’il est nécessaire ? Les petites lâchetés quotidiennes sont encadrées dans ma cuisine, on y voit des liasses entières, des poches vides, quelqu’un qui a tout donné, un martyre en somme. Tu n’as rien compris. Nous en dirons des choses, nous les écrirons, sur les murs même, sans qu’aucun ne fasse faillite, sans emprunter, nous éviterons de pleurer ou de rire. Nous éviterons toute émotion trop simple, nous serons bouleversés. Nous trouverons à redire. Enfin nous aurons gagné du silence, assez pour toute une vie. Alors ce sera dit, à nouveau, croyez bien qu’il ne s’agit pas d’une aventure sans lendemain, je ne descendrais plus jamais les mains vides. Ce sera fait même si c’est dit, c’est déjà fait tant pis. Tu ne pourras plus dire ce que tu disais avant.

Le clavier vide

Vendredi 2 Septembre 2005 à 1h59

Par Un et Une

Le clavier vide s’emporte pour pas un rond. On ne pense jamais à tout ce qui nous attire, il ne se passe pas une heure sans qu’on y pense. On ne pense pas à tout ce qui nous attire. Et ça nous transporte. La distance et l’ail sont vraiment bons amis. On ne fais jamais qu’une simple rencontre. On ne fait pas de petites oubliettes.
Pirouette cacahueète gambette mine crayon participer incompréhension torride. Sordide vertu inexistante je nous félicite quoi ; les insectes signent la raison de leurs troubles humides. L’envie précipite courage limon salle de bain oublier assez conversation houx
Gratte bout des doigts chape du collège sevrage handicapant. Je ne prie que dans les plus folles situations parce que ça me montre la sous-jacence de mon moignon occipital. La forme se fait prier quand on saute de bord à bord. Le hachoir mélancolique me file la chair de poule.

La politique séparatiste prime dans les cratères du sol natal

Mardi 6 Septembre 2005 à 20h25

Par Un.

La politique séparatiste prime dans les cratères du sol natal. Embrassant les poupées je demande au père qui m’accompagne une minute de répit. La boussole se cherche une raison, on n’indique plus tous les sentiments, le pratique infuse lentement. Quand on appelle les méritants pour qu’ils occupent le devant, le reste de la troupe n’y voit plus que feu. Ce n’est pas grave il faut bien voir, je navigue de la sorte, poussant les petites rigolotes jusqu’à leurs ultimes retranchements.

Par ailleurs les flammes s’exécutent d’elles même. Tu ne me diras plus ce que je dois faire. J’en prendrais pour mon grade et nous irons danser.

J’aime les volutes de couleurs qui s’abattent sur ton visage qui s’est abandonné quand l’orage sort tout son attirail qui nous impressionne. Tu n’iras plus voir les collines qui sautent par-dessus nos catégories et je t’emmènerais au flan du virage là ou les gouttelettes qui irritent se font plus généreuses. J’en dirais un peu plus quand nous aurons fait le deuil de quelques choses qui flottent.

A un certain endroit je vois venir les odeurs les plus subtiles. Je les sens sans bien savoir et les premières conclusions, les gestes qui signent, se font vraiment sans moi. Tu dois savoir que bien des choses n’apparaissent qu’en dernière extrémité, quand on a quitté la pièce. Ces gestes là qui se font sans nous, les vaines ardeurs ultérieures les singent à jamais, et déjà je recule.

Sans un mot de toi, et tout à fait sans moi

je recule enfin, nu.

Le méchant chien et sa fermière se sont rejoint ce soir.

Vendredi 7 Octobre 2005 à 1h15

Par Un et Une.

Le méchant chien et sa fermière se sont rejoint ce soir. Il gueulait tout le temps. On ne sait pas après quoi. Quand il m'est arrivé d'avoir l'âge qu'ils ont tous foulés au pied, j'ai résolu de réunir tous mes chers pétales pour en faire pâlir tous les ponts. Il se prenait pour un maréchal en fait. Rien ne lui faisait peur. En dehors de lui-même, rien ne l'ébranlait. Lui seul était capable de se faire le bien ou le mal qu'il pensait mériter. Dans cette furieuse tempête, nous fûmes seuls à rester marchands, contemplant nos chers amis réunis, se faisant des douceurs. Il aimait ça, se toucher. Mais ce qu'il aurait aimé, en secret, c'est qu'une chienne le touche ; juste là où il faut, et le plus longtemps possible. Ah, les chiennes ! Elles me touchent. A partir de demain ses puces n'auront pas entièrement disparu, je n'en sais rien tout est dans cette boîte. Une explosion, un jaillissement. Impossible de passer outre ce plaisir insupportable et pourtant indispensable. Une nécessité comme il y a peu. Je n'en crois pas mes yeux nous n'aurons plus jamais froid, ta candeur m'excite et, vraiment, très certainement je te suis obligé. Il plaçait son honneur à toujours y arriver. L'honneur de la jouissance ; l'honneur d'être touché par une chienne, celle qu'il apprécie tant. C'est pas uniquement ça mais quand j'ai ton sein dans la bouche je sens quelque chose qui s'arrache, t'en fais pas nous savons tous que c'est un secret de polichinelle salope. Cette pétasse là, c'était celle qui lui donnait le plus de plaisir. Une jouissance absolue. Aucune autre salope n'aurait été à la hauteur de ses délires de chien. Ton lait s'en va vers les petites illuminations qui pétillent. Sa langue, sa bouche... Aucune chienne n'en aurait à nouveau une comme celle-là. C'est qu'elle s'en va. Je la vois partir. C'est qu'elle me laisse seul. C'est pour ça. Perpétuellement il l'aura en tête et la haïra pour ça.

Sans cette terrifiante envie de pisser mille fois par jour.

Vendredi 7 Octobre 2005 à 1h16

Par Un, Une et L'Autre.

Sans cette terrifiante envie de pisser mille fois par jour, j'aurais sans doute accumulé cette chaste attitude qui nous finit tous. Un ascétisme mutant dans le délice succédané d'une cacahuète évaporée. Sapristi ! Mais quelle horreur ! La cupidité du sucre en poudre l'effraie. Douceur d'un instant qui ne serait plus du tout la même. Pourquoi le mec a mal ? Douceur... Papa, papa, pourquoi lui ? J'ai envie, je veux bien mais j'ai envie papa. Ton arrêt sur cette chaleur qui vient de la mer, ça m'impressionne papa. Tu m'en voudras sûrement. La facilité du geste dans la dextérité de la pensé. Quelle saloperie que tout cela ! Un jour, j'aimerais que tout soit comme le verre dépoli. Un plat de lasagnes sorti du four. La légèreté de ce jour transparaît dans l'alcool qu'ils sont en train de boire !Ca ne les dérange pas. Pourquoi cela serait-il seulement la fracture des pages qui s'écrivent. Pourquoi ? Ils s'en foutent. Ces mots qui volent nous n'en voulons pas. Nous n'avons vraiment que tort de chercher papa. Tu cherches papa. Ta liberté dégueule. Me regarde pas. C'est perdu et c'est comme ça. comme à chaque fois. On est emmerdé ; enfin surtout moi. Une cacophonie insondable dans ma vessie d'amour propre. J'emmerde les gens heureux. Ce bonheur qui s'étale me dégoûte, trop de petits bonshommes qui se donnent la main. Rien n'existe.

Bribes.

Vendredi 7 Octobre 2005 à 1h19

Par Un, Une et Chting !

Tu écris. J'écris. Tu écris j'écris. Ca ne veut rien dire « tu écris j'écris ». J'écri-ié. Non !
Yeah ! J'écris : Yeah !
A la ligne.
Pour qu'elle parvienne « Aline ».
Non c'était ça la blague : « J'écris Yeah ! Pour qu'elle parvienne »
Aussi drôle que moi. Mais en plus subtile...
Note, deux points ouvrez les guillemets
Au printemps je redoute « ma bite »
Non ! Qu'un des trois suisse me livre.
Et dis à la fin « ça s'intitule chanson française ». Parfois.
Et tu t'appelles ?

**chting !**
Tu relances le four ?


Ca ne te dérange pas si je tire sur ma latte pendant que tu suces ton beurre ?


J'étais odieux.
Elle a dit : « Je regrette de ne pas avoir envie de vomir, parce que je te gerberais bien dessus. »
J'ai dit : « Ouais » et après une pause « je souligne la pertinence de ta remarque. »


Je vous salue Marie, mère de grâce. Et tout le monde en boucle. Je vous...
Elisa, Elisa, saute-moi au cou...
Je vous salue Marie...
Enfonce bien tes ongles et tes doigts délicats...
J'ai expié.

Ma chère pilule, quand ferons-nous quelque chose de grand ?

Jeudi 17 Novembre 2005 à 18h29

Par Un.

Ma chère pilule, quand ferons-nous quelque chose de grand ? Il n’est qu’à voir ces embarcations légères qui s’emparent de nos blasons et de ceux de nos pères. Il n’est que de constater la furie de ces femmes là bas, grondant de ne pouvoir. On peut s’étonner de ce que les instruments ont tu les cris qui faisaient nos petites joies répétées. Aurons-nous vraiment l’âge de ces capitaines qui marchent au dedans de l’abîme, de l’abîme même, et aurons-nous vraiment le courage d’attendre jusqu’au bout cette fameuse sagesse ?

Les informations contradictoires s’empilent sur nos bureaux. Les feuilles s’entassent au bord du meuble. L’empire des marchés aléatoires nous amène dans un caractère volcanique. La pire des situations file, file à l’horizon. En partageant ces dossiers, nous installons une petite connivence, nous verrons cela tout à l’heure. Quand un homme s’avance et me parle de son village natal, j’entend bruisser les feuilles. Quand un petit animal piétine et crie dans cette direction que je ne peux atteindre que par les dernière salaisons du printemps, j’exécute violemment une des charges grises prises en faux dans le caractère.

Annulez tout, annulez tout. Conservez mes jolis titres, ça sent bon, on ira loin avec ça.

dans ta main

Jeudi 16 Mars 2006 à 20h26

Par Un.

Je ne pousse pas
Je perd quelque chose
en cet instant
comme si j'en buvais
en place, comme toujours
une ville se saisit
de moi, je ne vois rien



Je suis prêt à me pisser dessus. J'ai entendu dire, Georges
Bataille, se masturber sa mère morte, en la présence du cadavre.
L'absence même. Peut faire jouir ? Comment décomposer.
Premier jet, absolument perdu. Se branler l'absence même.
Voyons. Je me branle l'absence même. Ce n'est rien,
vraiment, pas grand chose.



Portrait en femme qui pleure.
Portrait en pied.
Portrait de dos.
Portrait en homme en habit.
Portrait en Lautréamont.
Portrait en jeunesse rapide.
Portrait qui sent.
Portrait en couleur. Bleu.
Portrait en avachi. Main sur la joue.
Portrait en vrai salaud.
Portrait en amant. Torride.
Portrait en amoureux. Terrible.
Portrait en volatile.
Portrait en ovale.
Portrait en trait pour trait. Derrière le miroir.
Portrait en chienne de vie. A gauche aprés la maison bleue.
Portrait en type timide. Effacé.