Ma thérapie?

Un journal de Journal En Ligne.com

Archive du journal au 30/01/2007.

Sommaire

1 Septembre 2005 à 20h30
Pourquoi j'écris mon journal sur le net
1 Septembre 2005 à 21h14
Enfin tranquille....
1 Septembre 2005 à 22h13
Bref aperçu de ma vie
5 Septembre 2005 à 19h18
Premier jour d'inactivité...
6 Septembre 2005 à 22h13
Parlons un peu de Lui
11 Septembre 2005 à 14h10
Je déteste le dimanche
14 Septembre 2005 à 14h25
Ca y est c'est décidé
21 Septembre 2005 à 16h54
Toujours rien...
22 Septembre 2005 à 12h09
C'est tellement dur
24 Septembre 2005 à 18h24
Dernier jour de répit
26 Septembre 2005 à 9h02
Pointage
26 Septembre 2005 à 13h30
Tattoo
27 Septembre 2005 à 15h18
Enfoiré!
28 Septembre 2005 à 12h19
Petits plaisirs
29 Septembre 2005 à 9h19
Le droit au malheur
30 Septembre 2005 à 16h05
Musique!
2 Octobre 2005 à 22h49
Stupide obsession de l'amour
4 Octobre 2005 à 16h16
On ne pourra pas dire...
5 Octobre 2005 à 14h25
J'en ai marre
6 Octobre 2005 à 9h39
J'en reviens pas...
6 Octobre 2005 à 14h00
Idiote, idiote
7 Octobre 2005 à 11h14
J'aimais mieux la monotonie
8 Octobre 2005 à 19h31
C'était pas si terrible...
9 Octobre 2005 à 12h04
A quoi ca sert...
10 Octobre 2005 à 12h55
Suffit!
11 Octobre 2005 à 10h00
C'est pour moi...
11 Octobre 2005 à 22h19
Ca fait du bien!
12 Octobre 2005 à 12h38
Combien de temps...
13 Octobre 2005 à 20h02
Tel est pris qui croyait prendre...
14 Octobre 2005 à 18h35
Retour
16 Octobre 2005 à 20h40
Demain...
17 Octobre 2005 à 20h34
Et donc...
19 Octobre 2005 à 19h51
;-)
20 Octobre 2005 à 20h48
Une pause...
21 Octobre 2005 à 18h19
Avenir...
24 Octobre 2005 à 10h02
Décision
24 Octobre 2005 à 16h56
Comme de fait...
26 Octobre 2005 à 11h47
Prise de décision
28 Octobre 2005 à 23h41
Remettre les choses en perspective
30 Octobre 2005 à 10h06
Encore et encore...
1 Novembre 2005 à 11h50
Un petit pas
2 Novembre 2005 à 17h00
La patience est une vertu
3 Novembre 2005 à 9h15
Journée du souvenir...
7 Novembre 2005 à 11h37
Je vais exploser
9 Novembre 2005 à 10h11
Manque d'inspiration...
10 Novembre 2005 à 11h32
Aaaaahhhhhhhhhh
11 Novembre 2005 à 19h46
Avenir
16 Novembre 2005 à 11h51
Ca suffit!
20 Novembre 2005 à 11h15
Entre joie et peur
21 Novembre 2005 à 19h33
A quand la fin...
24 Novembre 2005 à 18h36
Et ca continue encore et encore
30 Novembre 2005 à 22h24
Vannée
1 Décembre 2005 à 10h32
Ce matin...
2 Décembre 2005 à 19h27
Espoir...
4 Décembre 2005 à 10h32
Des réponses
6 Décembre 2005 à 18h25
Docteur?
8 Décembre 2005 à 22h12
Sensible = immature et sans jugeotte
11 Décembre 2005 à 11h41
Pas envie d'être lundi...
13 Décembre 2005 à 18h42
A contre-courant
20 Décembre 2005 à 19h44
Se forcer pour rencontrer l'amour...
25 Décembre 2005 à 19h01
Presque fini la Noël et déjà il faut penser au nouvel an
27 Décembre 2005 à 20h42
Un petit geste...
29 Décembre 2005 à 18h01
Horoscopes
31 Décembre 2005 à 17h02
Réveillon, réveillon...
1 Janvier 2006 à 20h21
Voeux et bonnes résolutions
7 Janvier 2006 à 18h56
Stress, Stress quand tu nous tiens...
17 Janvier 2006 à 22h18
Résister à la tentation...
5 Février 2006 à 22h30
En attendant des jours meilleurs
13 Février 2006 à 20h54
A tort et à travers
4 Mars 2006 à 11h55
Mauvais temps, triste mine
11 Mars 2006 à 13h37
Pas de nouvelle vie...
4 Avril 2006 à 18h21
Libération
5 Avril 2006 à 13h09
Je ne me comprends pas
11 Avril 2006 à 21h45
En voiture!
6 Juin 2006 à 11h30
Me revoila!
6 Juin 2006 à 15h24
Une personne peut vous changer la vie
8 Juin 2006 à 14h49
La pluie et le beau temps
9 Juin 2006 à 10h04
Pourquoi?
13 Juin 2006 à 10h34
Dur dur de s'y remettre
13 Juin 2006 à 15h24
Un jour sans...
17 Juin 2006 à 23h07
Pas de 2e rdv
18 Juin 2006 à 23h52
Reprise en mains
19 Juin 2006 à 17h37
Un jour normal
21 Juin 2006 à 12h52
Vacances tombées à l'eau
23 Juin 2006 à 11h11
Naïve
26 Juin 2006 à 17h22
Une grosse claque...
30 Juin 2006 à 11h16
Trop beau pour être vrai...
2 Juillet 2006 à 22h38
C'est reparti...
6 Juillet 2006 à 19h09
Normalité?
7 Juillet 2006 à 18h27
Rien de simple
15 Juillet 2006 à 14h46
La poisse...encore
17 Juillet 2006 à 22h07
Patience...
23 Juillet 2006 à 23h00
Je prends sur moi...
25 Juillet 2006 à 22h24
J'attends, j'attends
31 Juillet 2006 à 19h41
L'angoisse
4 Août 2006 à 16h52
Semaine riche en rebondissements
6 Août 2006 à 10h34
La fratrie...
9 Août 2006 à 9h15
Rien n'arrive par hasard?
11 Août 2006 à 18h12
Délires...
16 Août 2006 à 14h38
Nouveau départ
17 Août 2006 à 16h18
Un jour sans... (édition n°?)
21 Août 2006 à 13h53
Un coup de fil...
23 Août 2006 à 10h41
Terminé...
24 Août 2006 à 15h58
Syndrome du chômeur...
29 Août 2006 à 13h32
Nouvelles inattendue... j'attends la suite
5 Septembre 2006 à 10h48
La technologie me rend lâche...
7 Septembre 2006 à 13h26
Départ officialisé!
9 Septembre 2006 à 23h30
On se prépare tout doucement...
11 Septembre 2006 à 22h37
Cette fois c'est vraiment terminé...
13 Septembre 2006 à 21h26
Un an!
15 Septembre 2006 à 13h20
Mes kilos (en trop)
18 Septembre 2006 à 14h23
Ce week-end!
20 Septembre 2006 à 13h07
En manque d'affection...
22 Septembre 2006 à 16h42
Je n'arrive pas à m'en empecher
22 Septembre 2006 à 16h53
Dernière semaine chez moi...
24 Septembre 2006 à 17h26
J'ai peur...
26 Septembre 2006 à 13h37
Ca ne me manquera pas!
28 Septembre 2006 à 9h54
Ca persiste...
28 Septembre 2006 à 13h27
Tout un art...
29 Septembre 2006 à 11h19
Ca se rapproche...
1 Octobre 2006 à 19h42
Arrivee dans le sud
21 Octobre 2006 à 22h51
Enfin je peux ecrire...
29 Octobre 2006 à 0h57
Meme questions...meme doutes...
8 Novembre 2006 à 21h35
Changements
11 Novembre 2006 à 23h37
Positivons... mais nouveau sujet de questionnement
13 Novembre 2006 à 15h59
Fallait bien que ca arrive...
14 Novembre 2006 à 16h35
La cuisine de ma maman...
15 Novembre 2006 à 23h27
L'éducation que j'ai reçue...
19 Novembre 2006 à 17h12
Mais qu'est-ce qu'il fout...
25 Novembre 2006 à 0h36
Je me rends compte...
25 Novembre 2006 à 0h41
Je déduis que mon célibat...
26 Novembre 2006 à 19h15
Ma première sortie au bout de la nuit...
30 Novembre 2006 à 23h44
Je ne peux m'empêcher de...
6 Décembre 2006 à 1h55
Enfin, je me suis bougée et...
22 Décembre 2006 à 16h43
Les fêtes de fin d'années...
28 Décembre 2006 à 0h22
De nouveau...
31 Décembre 2006 à 0h48
Et l'après...
6 Janvier 2007 à 16h05
Me revoila...

Pourquoi j'écris mon journal sur le net

Jeudi 1 Septembre 2005 à 20h30

J'ai déjà essayer d'écrire mon journal à la main. Mais ca m'agace, écrire ca prend trop de temps et vu ma vitesse de frappe je me suis dit qu'internet était mon sauveur. Enfin j'allais pouvoir livrer mes états d'âmes sans qu'en ressorte un énervement supplémentaire. C'est tout pour aujourd'hui car comme d'habitude les espions rodent...

Enfin tranquille....

Jeudi 1 Septembre 2005 à 21h14

mais pas seule car chez moi on n'est jamais seule. Une chance diront ceux qui sont délaissés pas ceux qui vivent l'entourement constant. Bref... Je me pose des questions sur tout et surtout sur moi. Ce que je fais ce que je dis, ce que je n'ai pas fait ou pas dit. Tout est sujet à réflexion et à des prises de tête interminables. C'est malgré moi mon jeu favori. Me torturer l'esprit pour essayer de trouver le pourquoi du comment. Au fond je sais pertinamment qu'il n'y pas de réponse. Plutot que de soliloquer pendant des heures, je me suis dit et pourquoi écrire un journal. Peut etre que j'y verrai plus clair, peut être que ca me libererait un peu de tout ce qui me tracasse au moins je peux le partager. Car sous mes airs de fille joyeuse en toute circonstance je ne suis que très rarement heureuse. Je peux meme dire que la mélancolie est ma compagne quotidienne depuis quelques années maintenant. Je ne saurai expliquer pourquoi. Je me dis souvent que des tonnes de gens ont une vie similaire à la mienne et le vivent très bien. Mais pas moi... pourtant on ne peut pas dire que ma réalité soit si terrible...

Bref aperçu de ma vie

Jeudi 1 Septembre 2005 à 22h13

Alors alors par quoi commencer, j'ai tellement de choses à écrire je pourrais taper sur mon clavier pendant des heures durant... On peut dire que jusqu'à mes 21 ans j'ai eu une vie plutot insipide. Fille hyper timide au parcours scolaire sans accroche, peu d'amis (mais des vrais!), peu de sorties, pas de mecs... on ne peut pas dire que j'ai une vie de jeune "normale". Mon graduat en poche, je me prenais à rêver que ma vie allait s'améliorer adieux complexes et timidés. A moi les succès professionnels et personnels. La nouvelle moi etait née. Bien sur j'ai évolué (heureusement d'ailleurs) mais rien alors la rien n'est rélgé. Du côté professionnel, j'ai commencé sur les chapeaux de roues, un boulot que j'aimais et qui m'a beaucoup appris. Malheureusement, j'ai du le quitter il y a 5 mois et depuis j'ai 2 mauvaises expériences à mon actif. Le pire, à partir de lundi prochain je suis au chomage et rebelotte pour chercher un nouvel emploi (j'y reviendrai). Côté perso, un homme, le premier, je l'aime vraiment (mais de quel amour?). Le seul avec qui je suis vraiment moi. Rencontré sur mon lieu de travail, beau, séduisant, mais terriblement pris. Et pourtant, j'ai craqué, mon premier "mec" est un homme marié! Donc me voila au jour d'aujourd'hui sans boulot et amoureuse d'un homme avec qui je mène une relation téléphonique (plus plat que ca tu meurs) depuis 5 mois qui je le sais ne m'apportera rien de bon.

Premier jour d'inactivité...

Lundi 5 Septembre 2005 à 19h18

Me voila au chômage. Je m’étais promis de prendre quelques jours off. Sans chercher d’autre boulot sans me stresser à penser à mon avenir professionnel. Mais je n’y arrive pas c’est plus fort que moi. Cette journée n’a été qu’une course de gauche à droite et de droite à gauche pour pouvoir remplir toute les formalités nécessaires pour s’inscrire au chômage. En plus, de quelques entretiens pour de possibles futurs jobs. A tout cela, s’ajoute mon éternel questionnement que fais-je faire ? Un cdi ? une formation ? faire tout ce que je peux pour retourner chez mon premier employeur où j’ai tant apprécié travailler mais aussi où j’ai rencontré celui qui me tourmente depuis des mois ? Pff, c’est lourd en plus je ne peux demander conseil à personne, débrouille toi et assume ma vieille ! En reparlant de ce fameux mec (je vais l’appeler BN), il est pour le moment à l’étranger. Va-t-il m’appeler cette semaine alors qu’il en a l’occasion ou pas, stress supplémentaire ! Je n’arrete pas d’y penser entre mes prob de boulots. Je pense qu’il n’appellera pas. Peut etre un mail, non je ne pense pas non plus ! On verra et meme si j’en doute, j’espère qu’il le fera. Je suis idiote j’espère encore qu’il se rendra compte de ce que je suis de ce je pourrais lui apporter, comme je suis folle de lui ! Ca m’énerve d’être aussi bête et romantique, merde à la fin sors de ma tête, tu n’en vaux pas la peine !

Parlons un peu de Lui

Mardi 6 Septembre 2005 à 22h13

Quel histoire! Si qqn m'avait dit qu'un truc pareil allait m'arriver je lui aurais ri au nez. BN, nous allons l'appeler ainsi, mon "premier". Je l'ai rencontré au boulot. Dès que je l'ai vu, j'ai flashé. Ce n'était pas un top model mais il avait qqch de particulier. Directement j'ai regardé s'il avait une alliance. Rien en vue, grave erreur d'avoir pris ca pour acquis! Je le vois tous les jours. Nous devenons de plus en plus proche. Evidemment, il est marié avec des enfants mais qu'importe je joue son jeu. On ne fait rien de mal et puis je dois dire qu'à 22 sans aucune expérience amoureuse je n'ose pas croire qu'un mec qui me plait s'intéresse à moi! Et pourtant si! Ce qui se limitait à des délires entre copines se passent. Un soir il m'emmene qql part et m'embrasse! Après un recul de surprise (ben oui je savais pas comment faire), je l'ai rattrapé et séance de baisers et de caresses. Il veut aller plus loin, je le sais mais non je suis vierge et on peut pas dire que je vais assurer donc non! Le lendemain on remet les pendules à l'heure, tout va bien je ne suis pas une jeune écervelée on peut recommencer à retravailler comme avant. Enfin, avec des petits baisers et caresses volés. C'est si bon... mais rien ne se passera de plus. Je lui ai expliqué mon "cas" (on peut dire que s'en est un, ne jamais avoir eu personne et tout ce que cela implique) donc c'est pas possible. Trois mois plus tard, lors d'un congrès professionnel, nous avons passé la nuit ensemble... juste une nuit. Ca n'a pas été phénoménal, je m'étais peté le dos, nous étions fatigué. Mais j'en garde un souvenir magnifique. Surtout quand j'étais blottie dans ses bras caressant ses cheveux... rien que d'y repenser j'en ai des frissons. Je l'aime. Après ca retour à la réalité. Il prend ses distances, nous discutons. Tout redeviens presque comme avant. J'ai quitté la boite où nous travaillions ensemble. Je ne pensais plus avoir de ses nouvelles et pourtant, à peu près tous les 15 maintenant (avant c'était toutes les sem mais peut etre etait-ce trop pour lui) on s'appelle, discretement cela va sans dire. Il m'a appelée du bout du monde pour mon annif. M'a envoyé des sms à pas d'heure. Je sais que je ne dois plus rien espérer mais cette situation est ambigue et me trouble. J'aimerai qu'on se revoie, j'aimerai l'embrasser à nouveau. Cette sem il est à l'étranger, donc sans sa femme, donc il peut m'appeler. Je sens qu'il ne le fera pas. Il veut prendre ses distances je le sais, je le sens. Je vais angoisser toute la sem en attendant son hypotétique appel. Je t'en prie appelle-moi ou au moins un sms... Ne m'abandonne pas... Souvent je pense à lui et j'espère qu'il ne m'oubliera jamais que j'aurai quand meme contribuer à changer un peu sa vie. Je sais que je dois me le sortir de la tête...

Je déteste le dimanche

Dimanche 11 Septembre 2005 à 14h10

Je hais vraiment ce jour de la semaine. Il n'y a rien à faire et j'ai encore plus de temps pour me prendre la tête sur mes problèmes. En plus, aujourd'hui c'est pire que tout, j'ai hate d'être demain pour pouvoir l'appeler et m'excuser. La manière dont j'ai parlé à BN la dernière fois a été exécrable (dire qu'il m'a fallu une sem pour m'en rendre compte). Ca va etre compliqué de le joindre au tél vu que je ne sais pas où il sera au bureau, à l'étranger ou pire (car injoignable) en congé. Pff, je vais devoir attendre alors que je m'en veux terriblement et que j' ai l'impression qu'il est faché! Au pire je lui enverrai un mail pour lui demandé de m'appeler. Pour en revenir à ce dimanche après-midi l'avantage c'est que je suis seule je fais donc ce que je veux sans être épiée. Ca m'agace d'ailleurs car je ne peux pas complété mon journal dès que l'envie m'en prend, je dois systématiquement attendre d'être seule... fais rare chez moi! Bon la justement je suis pas trop inspirée donc ca sera pour plus tard...

Ca y est c'est décidé

Mercredi 14 Septembre 2005 à 14h25

Une bonne fois pour toute, s'il ne rappelle pas, je ne le ferai pas non plus. Rien que de l'écrire j'ai les larmes au yeux. C'est dur de renoncer meme s'il l'on sait depuis longtemps qu'on esperait pour rien. J'ai comme le sentiment qu'il n'appelera plus (pourquoi j'en sais rien on ne peut pas dire que je me sois comportée anormalement lors de notre dernière conversation). Je le dis à tout le monde et l'écrit ici pour me convaincre que non cette fois je ne cederai pas et je n'essaierai pas de le joindre par mail ou tél. C'est dur, j'ai conscience qu'en écrivant que je suis certaine qu'il n'appelera pas j'espère qu'il va me contredire. Je ne devrais pas espérer, cette fois c'est vraiment fini. Je sais que tout ca ne rime à rien, que c'était sans espoir, que j'esperais toujours au fond un revirement (spectaculaire) de situation. Je guette encore fébrilement mon portable, parfois en le suppliant d'appeler. Il m'abandonne après avoir gardé le contact aussi longtemps. Alors pourquoi s'arreter net, pourquoi avoir gardé le contact et ne pas avoir coupé les ponts directement. Meme si je n'aurai pas de réponse je lui écrirai un mail pour lui demander. A vrai dire il est déjà prêt. Fin octobre si je n'ai toujours aucune nouvelles je l'envoie. Pourvu que tout aille bien pour lui, je suis une angoissée perpertuelle et meme s'il va surement très bien je ne peux pas m'empecher de me faire du souci pour lui. Bete femme va!

Toujours rien...

Mercredi 21 Septembre 2005 à 16h54

Toujours rien côté boulot et toujours rien côté BN (qui soit est en vacances sans m'avoir prévenue, soit me nie). Vraiment difficile d'être au chômage. Les deux premières semaines c'est bien gai, on fait toutes les formalités, on profite de son temps libre à fond. Mais la trois semaines c'est trop, vraiment trop. Enfin pour me réconforter je suis malade cette semaine donc j'aurai difficilement pu travailler. J'espère que ca va vite s'arranger. Il faut dire que je suis une chieuse aussi, je veux qqch de court en intérim pour pouvoire reprendre une formation ou a défaut retourner sur les lieux de mon premier job (même si je ne suis pas certaine que ca soit une bonne idée). Côté coeur, he bien il me semble que BN m'a abandonnée, peut être est-il vexé, comment le savoir? J'espère que son silence ne durera pas trop longtemps. Les deux choses les plus importantes d'une vie sont foireuses dans la mienne. Parfois je me sens partir mais je ne peux pas m'empecher d'espérer encore et toujours...

C'est tellement dur

Jeudi 22 Septembre 2005 à 12h09

Je ne suis qu'une idiote romantique. Mais comment m'en sortir? Je croyais que je pourrais tenir le coup mais c'est tellement dur. Il n'a toujours pas appelé, je lui envoyé mon fameux mail mais pas de réponse. Je suppose qu'il doit être en vacances donc injoignable. Peut être qu'il me nie aussi je n'arrête pas de me demander pourquoi et surtout d'établir mille hypothèses (même les pires) expliquant son silence. Tout ca me stresse et me rend triste à mourrir. J'en pleurerais toute la journée sachant pertinamment qu'en fait je m'en fait pour rien, pour un imbécile incapable d'assumer ses actes et de voir les choses en face. Je me sens comme une parfaite idiote. Parfois j'ai des accès de lucidité. Pourquoi rester accrocher à un homme qui visiblement ne veut pas de moi? Pourquoi m'être attachée à qqn qui n'était pas libre, qui ne m'a jamais rien promis? Pourquoi ai-je trop souvent le sentiment que ca va s'arranger, qu'un jour ou l'autre on se retrouvera? Pourquoi je pense encore tellement à lui et que je me repasse encore et encore notre seule nuit? J'aimerai réellement m'en détaché mais comment, comment? Je ne pensais pas qu'un jour un homme puisse me faire autant souffrir sans le savoir. Malgré tout je ne regrette absolument de l'avoir rencontré ni ce qui c'est passé. Je regrette que ca n'aie pas été plus loin. Il me manque, je m'inquiète et je sais que je ne devrais pas, ce qui me tue encore plus...

Dernier jour de répit

Samedi 24 Septembre 2005 à 18h24

Et oui aujourd'hui c'est notre dernier jour de vacances à mon frère, ma soeur et moi. Mes parents reviennent demain après une semaine d'absence. C'est fou, c'est la première fois que mes parents partent en nous laissant seuls. Autant dire que c'est un évènement familial. Du coup, j'ai pu goûter aux simples petits bonheurs tels que manger quand et où je veux, ne pas devoir dire où, avec qui je sors. Faire ce que je veux: lire des heures, légumer devant la télé, délirer la musique à fond avec ma soeur, avoir des conversations, prendre mon temps dans la salle de bain... Toutes des choses à priori anodines mais qui font tellement de bien. J'adore mes parents mais la vie en communauté c'est parfois bien lourd et ils sont parfois envahissants. Je sais qu'ils veulent faire pour un mieux et répondre à nos besoins mais c'est vrai que depuis quelques temps cette ambiance familiale m'étouffe. Du coup, cette semaine à vraiment été bénéfique (pas que pour moi d'ailleurs). Aujourd'hui, on a tout retourné pour que tout soit impec demain, une fois que ma mère reviendra et fera son inspection, elle n'aura rien à redire. Vraiment on s'est bien tenu. Et je dois dire que j'espère bien qu'ils partiront un peu plus souvent pour des escapades en amoureux...

Pointage

Lundi 26 Septembre 2005 à 9h02

Et voila aujourd'hui c'était mon premier pointage pour le chômage. Quelle horreur, j'étais vraiment pas fière. Je repensais aux paroles que je pouvais avoir quand je travaillais et que je voyais cette file. Aujourd'hui, j'y était et bien que ca ne soit que temporaire ca m'a fait me sentir mal. Je sais que je ne devrais pas ca n'est que pas définitif et je suis une travailleuse mais ca me fout quand meme le moral à zéro. J'essaie de positiver mais vraiment j'ai du mal.

Tattoo

Lundi 26 Septembre 2005 à 13h30

Ca y est je suis bien décidée. A la fin du mois je me lance et me fais tatouer une seconde fois. Je me suis faite tatouer la première fois il y a un an. Si j'ai décidé de me faire tatouer c'était tant pour le côté esthétique que symbolique. Je me suis dis: après tout, je suis seule, je fais ce que je veux donc autant me lancer et faire qqch que je veux vraiment. Cet art est souvent réprouvé et je sais que si j'avais un amoureux qui n'était pas d'accord je renoncerai surement. Donc pour moi, ces tatouages sont comme une petite rébellion qui me dit que même esseulée je profite de la vie et suis mes envies. Les concessions j'en ferai quand mon Prince (que je n'espère pas si charmant) arrivera!

Enfoiré!

Mardi 27 Septembre 2005 à 15h18

Mais alors la j'en reviens pas! BN me nie bien! J'ai su par une ancienne collègue qu'il était bien au bureau, elle reçoit mes mails donc pas de raison que lui non! J'ai vu rouge, me lâcher comme ça sans explication. Ca ne se passera pas comme ca! Qu'il ne veuille plus me parler soit mais je veux une explication! Du coup comme apparemment il n'est pas au bureau aujourd'hui, j'ai pris mon courage à deux mains. Je lui ai laissé un message sur son répondeur: J'ai un truc à éclaircir avec toi, si tu savais me rappeler ce serait vraiment sympa. Vu sa nature curieuse j'espère qu'il va rappeler en attendant je réessaierai encore toute cette semaine. Si ca doit finir autant que je lui dise ses 4 vérités!

Petits plaisirs

Mercredi 28 Septembre 2005 à 12h19

Quoi de mieux que les petits plaisirs que l'on peut se faire dans la vie. Toute des petites choses à priori anodines mais qui moi me réchauffent le coeur. Encore hier soir, moi la grande gourmande, j'ai gouté de la (bête) eau V. à la fraise. J'ai trouvé ca tellement bon, une nouvelle découverte. Ca peut paraître idiot mais sur le moment j'étais tellement réjouie d'avoir découvert cette eau que je me suis sentie plus légère. Profitons des petites choses, ca fait tellement de bien!

Le droit au malheur

Jeudi 29 Septembre 2005 à 9h19

Hier, j'ai eu comme un déclic. BN m'a rappelée, comme toujours j'ai eu droit à 5 réponses pour une question. Il a peur, peur que je fasse qqch qui pourrait lui nuire parcequ'il sent que je tiens à lui. Et la, je me suis dit après tout, c'est son droit. S'il préfère vivre une vie pèpère mais qui ne le comble pas que puis-je y faire? Tant pis pour lui. Je me sens un peu plus légère depuis hier. Bien sur je ne vais pas l'oublier de sitôt et je pense que j'aurai toujours un attachement pour lui mais je vais me "soigner", je commence déjà. En tout cas, une chose essentielle que cette histoire m'a apprise c'est que je ne veux pas de ça. Une vie dans laquelle la facilité est reine au détriment de l'amour, de la joie. Peut être que j'ai tort, qu'il est heureux comme il est. J'essaie de me dire que ca n'est plus mon problème. Chacun sa vie, il a fait son choix. Il faut juste que j'arrête de me demander si j'ai vraiment compter pour lui, s'il a vraiment eu des sentiments pour moi. Je pense que oui, peureux comme il est, il n'aurait pas entamer un truc du genre sans raisons. Et puis de toute façon, savoir si j'ai compté, si je compte encore pour lui ne me servirait à rien. Donc voila, c'est fini pour lui et moi j'y travaille.

Musique!

Vendredi 30 Septembre 2005 à 16h05

C'est fou ce qu'un simple morceau de musique, une chanson peut déclencher en moi certaines émotions. Sans la musique, je suis certaine que je ne pourrais pas vivre. Elle m'émeut, me fait réfléchir, me réconforte, me divertit. Tant de chansons m'ont fait réfléchir sur moi-même et sur le monde, m'ont permis de voir les choses plus positivement (si qqn à écrit une chanson où tout s'arrange alors ca peut vraiment s'arranger non!), m'ont divertie (se payer un délire sur une musique entraînante quoi de mieux?!). Et même si parfois elle me rend mélancolique car je repense à mes mauvais expériences et à mes manques. La musique me rappelle surtout que je suis bien vivante.

Stupide obsession de l'amour

Dimanche 2 Octobre 2005 à 22h49

Est-ce qu’on a tous droit à l’amour? C’est la question que je me pose le plus souvent. Surtout à mon propos, je dois bien l’avouer. Il paraît qu’il y a sur terre plus de femmes que d’hommes. Souvent je me dis que je suis la femme de trop. L’amour c’est pas pour moi, bien sur j’en rêve. Normal, on nous bourre le crâne depuis l’enfance, merci Disney! et puis à l’adolescence on a droit à tous ces films romantiques débiles. Du coup, on rêve au conte de fées qui n’arrivera jamais. Une fois, j’ai lu dans un bouquin que la nature équilibrait les choses, du genre, une fille est jolie et intelligente he bien elle ne connaîtra jamais l’amour véritable, on ne peut pas tout avoir. Je suis jolie (sans prétention aucune), pas trop conne, j’ai une famille aimante, une meilleure amie depuis 20ans. Alors c’est déjà pas mal, donc voila je suis condamnée à errer seule le reste de ma vie, l’amour c’est pas pour moi. Ca serait peut être plus facile si je pouvais m’en convaincre vraiment me dire que il faut que je fasse avec et profiter de la vie à fond au lieu de m’attarder sur mes manques. Stupide obsession, stupide.

On ne pourra pas dire...

Mardi 4 Octobre 2005 à 16h16

que je ne fais pas d'effort pour retrouver du taf. Quelle horreur, hier ca faisait exactement un mois que j'étais au chômage. Je vis bizarrement la situation aujourd'hui, je ne suis pas révoltée, ni désespérée. J'ai l'impression de flotter au-dessus de ma vie. Difficile à expliquer. Hier et auj, je me suis tapé 250km tout ca alors que ca ne donnera probablement rien. Je ne pouvais plus me limiter à ma région, apparemment chez moi c'est mort. Alors je me lance plus loin, beaucoup plus loin, je ne sais même pas pourquoi je le fais... parceque les chances de décrocher les boulots où j'ai postulé sont très mince. Le seul truc,c 'est que au moins je me bouge, je n'ai pas l'horrible impression de passer mes journées chez moi à ressasser mes prob de (non)boulot, de BN qui ne veut plus me parler, ma mère (faudra que j'en parle d'ailleurs), ma soeur enfin bref tous les choses qui me turlupinent en ce moment. Je sais déjà que si je ne peux pas faire la formation en commerce, S. mon 1er employeur veut me reprendre à partir de décembre. On verra, j'espère que ca va s'arranger. Heureusement, lundi prochain je touche mes allocations de chômage, enfin un peu d'air.

J'en ai marre

Mercredi 5 Octobre 2005 à 14h25

Je n'ai qu'une envie me mettre sous la couette ou regarder un film stupide. Mais la encore ma culpabilité me l'interdit. J'ai beau être sur le net toute la journée à scruter les dernières annonces, à passer mes coups de fils, à attendre mes mails, rien ne vient. J'ai l'impression que rien ne va (perso, prof, fam), quand pourrais-je enfin écrire un truc positif dans ce journal???

J'en reviens pas...

Jeudi 6 Octobre 2005 à 9h39

de ce que j'ai fait. Ce matin, encore j'étais à moitié endormie l'interim m'appelle pour une mission d'une semaine chez mon premier employeur S. J'accepte, commence à me préparer et la je repense à BN qui y travaille... horreur, je ne veux pas le voir. Du coup, je retéléphone à l'agence et leur lache un baratin: une mission plus longue vient de m'être proposée. J'ai menti! Je les laisse sur le carreau, je m'en veux un peu mais d'un autre côté je suis sur d'autres coups ca c'est vrai mais j'ai pas encore de retour. Et puis je suis convaincue que ca m'aurait fait du tord. Ca m'énerve...

Idiote, idiote

Jeudi 6 Octobre 2005 à 14h00

Voila, mon mensonge de ce matin me rattrape! Horreur, je vais me faire griller je le sens! Une ancienne collègue qui me demande ce qui se passe. Je tél à une agence intérim pour une annonce, c'est un job chez "S" d'où tentative désespérée de rattraper le coup en disant que ca m'intéresse pas tant que ca! Horreur!

J'aimais mieux la monotonie

Vendredi 7 Octobre 2005 à 11h14

Hier, quelle journée de fou. Mentir m’a vraiment perturbée et en plus de tout ça m’a foutu dans une m... pas possible. Mes anciennes collègues sont toutes au courant pour le soi-disant super job que j’ai décroché et je redoute déjà les coups de tél pour me féliciter. Enfin, je réglerai cette histoire en leur disant que la boîte hésitait beaucoup et qu’ils ont pris qqn d’autre. Foutu mensonge. Reste le problème de l’autre agence intérim. On verra, j’ai doublement envie de pouvoir participer à ma formation, ça m’éviterait de devoir retourner chez «S » en décembre (comme je l’ai promis). En plus de ça, un type « V » me court après, il a une copine mais bon soit il veut absolument qu’on aille manger ensemble en tête-à-tête. J’ai essayé d’éviter 2 ou 3 fois le truc mais visiblement il n’a toujours pas compris. La dernière fois, il me lâche « j’attends que tu me contactes ». Tu penses ! Il était dans le coin alors, du coup re-proposition d’aller manger ensemble. Cette fois, je cède, j’y vais ce soir. Je suis peut être tordue, peut être qu’il veut juste qu’on soit ami... Ca me stresse, m’agace, je vois pas pourquoi il s’accroche comme ça alors qu’a priori on n’était pas super pote quand on se côtoyait professionnellement. J’ai du mal à croire que qqn qui ne me connaît pas très bien puisse m’apprécier juste pour mon super esprit et veuille me revoir pour faire ami-ami. Des amis il en a plein, il n’a pas besoin de moi. Et je suis dans la dèche grave (et oui toujours inactive) et je vais dépenser mon argent pour qqch qui ne me tente pas tant que ca. Les relations humaines c’est pas mon truc...je veux toujours savoir le pourquoi du comment ca tue tout.

C'était pas si terrible...

Samedi 8 Octobre 2005 à 19h31

En fin de compte, ce souper n'était pas si horrible que ca mais certaines choses m'ont fait tiquer. Il me regardait toujours avec un grand sourire genre j'ai qqch à demander mais je ne le fais pas j'attends que tu me demandes ce qu'il se passe (j'ai pas arrêter de me résonner et me dire que j'étais parano). On a discuté de tout et de rien mais il s'est quand même attardé un peu trop à mon goût sur ma vie sentimentale. Je lui ai dit mon histoire (il savait que j'avais qqn en vue sans plus) était réglée, que le type en question n'était qu'un con et que je n'avais pas envie d'en parler. Mais la il m'a charcuté, il voulait savoir son nom, son age, son job, son caractère, "bon sang tu t'en fous tu le connais pas, lache moi la grappe"! J'y ai été moins fort et il a laché, c'était vraiment lourd! Après le souper, je l'ai planté la. Il voulait aller boire un verre. J'ai pensé avec horreur que trouver un bar bien éclairé était vraiment chose difficile dans ma ville donc non, je lui ai dit que j'avais d'autres obligations, pardon, aurevoir! Je suis rentrée chez moi soulagée. Enfin c'était fait, il me laissera un petit temps car même s'il ne veut pas plus, j'avoue que le fait que nous soyons ami ou pas m'indiffère totalement.

A quoi ca sert...

Dimanche 9 Octobre 2005 à 12h04

de vivre... Vraiment, en ce moment j'ai l'impression de ne servir à rien d'être inutile. Je me dis souvent que si je n'étais pas là, le monde ne s'en porterait pas plus mal. Mais ce we, c'est pire que tout. Hier je voyais encore ma meilleure amie avec son amoureux et je me disais avec amertume, pourquoi pas moi?! Y aurais-je jamais droit? Et puis c'est tellement moche de penser ca à 22ans. Au secours! Je culpabilise de ma façon de penser et j'essaie de me reprendre mais c'est difficile... Cet aprèm je vais chez une amie qui me refile tout une série de choses qui me seront utile pour mon hypothétique appart' (l'aurais-je jamais un jour?). Je suis pas motivée, je me pousse vraiment mais bon ca ne sert à rien de rester cloitrée et de me défiler, c'est trop facile.

Suffit!

Lundi 10 Octobre 2005 à 12h55

Terminées les jérémiades. Je me reprends, je ne vais pas m'enliser et subir ma vie. Je décide que non, je prends les choses en mains et la première étape est que je ne me plaindrai plus ou disons moins dans mon journal. Tout ce qui se passe de positif dans ma vie, je le note, je le retiens, je le fais passer avant ce que je trouve moche! Se plaindre n'a jamais rien fait changer, ni fait avancer personne!

C'est pour moi...

Mardi 11 Octobre 2005 à 10h00

Bonne nouvelle. Ce matin le service RH de mon ancienne boîte m'a appelée pour savoir si je voulais finalement le poste qui se libère en décembre. Ils le gardent pour moi. Je dois encore leur confirmer ca dans une quinzaine de jours. Je suis contente que finalement ca s'arrange en ma faveur, faut-il encore que je sois libre à ce moment la. Dans les deux cas, ca sera une bonne chose. Reste à attendre encore un peu, patience.

Ca fait du bien!

Mardi 11 Octobre 2005 à 22h19

Enfin, le yoga a repris après 2 mois d'arrêt. Ca m'avait bien manqué. J'en ressens déjà les effets "zen" ;-) Dans quelques semaines je suis sure que je me sentirai beaucoup mieux grâce à ca!

Combien de temps...

Mercredi 12 Octobre 2005 à 12h38

faut-il pour oublier qqn qui a énormément compté? Pas oublier totalement (ca c'est impossible), mais disons pour être plus sereine. Je pense encore souvent à BN (dernier coup de fil il y a 15jours) depuis que nous , enfin depuis que j'ai mis les choses au point. J'y pense avec moins de passion mais j'y pense quand même toujours le soir, le matin dans mon lit ou dès que mon esprit peut vagabonder. 15 c'est peu et je sais que ca prendra plus de temps mais combien pour me guérir de lui...

Tel est pris qui croyait prendre...

Jeudi 13 Octobre 2005 à 20h02

Semaine assez agitée pour moi. J'ai eu trois entretiens d'embauche cette sem. Pour 2 d'entre eux c'est déjà mort et pour le 3e j'ai mes chances mais je dois y réfléchir très sérieusement pour prendre une décision en connaissance de cause. Et pour couronner le tout, auj le RH de "S" me rappelle pour assurer la suite du remplacement que j'ai décliné. RH m'avait contactée en sem pour le remplacement futur de ma collègue et donc savait que finalement je n'avait pas "eu" le soi-disant job. Donc que pouvais-je faire, refuser? Impossible. Meme si ca me stresse, je pense aux sous sous que ca me fera. Néanmoins, rien qu'à la pensée de revoir BN que je commence tout juste et avec beaucoup d'efforts à oublier j'en ai le coeur retourné. J'espère que comme à son habitude il ne fera que des sauts sporadiques au bureau. Je vais quand meme faire de mon mieux pour être jolie toute la sem pour qu'il regrette ne fusse qu'un peu (si toutefois c'est possible). Ce qui m'angoisse c'est que je ne sais pas quelle attitude adopter: le nier, être froide, hautaine, un brin méchante ou tout simplement normale comme si rien ne s'était passé. Je sais pas, je sais pas.... bon pas de stress pensons à tout ce que cette semaine va m'apporter: de l'occupation, revoir des gens que j'apprécie, des sous...

Retour

Vendredi 14 Octobre 2005 à 18h35

Voila 1re journée chez "S" accomplie. Ca c'est bien passé, très bien même. J'étais tellement stressée que j'ai dormi très peu cette nuit: revoir les gens, raconter mon parcours (a mon avis pas très glorieux), revoir BN. Enfin, je n'ai pas vu BN c'est reporté à la sem prochaine (avec un peu de bol il prendra congé). Tout le monde était super content de me revoir et moi ca m'a fait du bien. De revoir des gens, de discuter, de persifler (et oui déjà). C'était très gai et ca me change bien. On verra ce que ca donne la sem prochaine. Meme si le job n'est pas trépidant c'est déjà ca et c pas mal payé.

Demain...

Dimanche 16 Octobre 2005 à 20h40

J'ai peur, demain je vais surement le revoir. J'angoisse, je n'arrête pas d'y penser, de m'imaginer plusieurs situations. De toute façon quoi qu'il se passe ca sera négatif... Je sens que je vais mal dormir et dire que je dois rester impassible aux yeux de tout le monde ici... J'aimerais tellement que ca se passe bien, qu'il me parle, qu'il ne me nie pas, que je sache que même si c'est perdu je ne le laisse toujours pas indifférent. Mais j'en suis sure, comme à son habitude, il va utiliser la technique de l'autruche. Il va faire comme si on se connaissait à peine, comme si on n'avait jamais été proche... Ca me rend triste à l'avance.

Et donc...

Lundi 17 Octobre 2005 à 20h34

Je l'ai vu au bureau auj. J'ai croisé son regard alors je suis allée lui dire bonjour dans son bureau. Pas plus étonné que ça de me voir, mais plutot étonné que je lui dise que je viens lui en retourner deux (sur le ton de la rigolade). A l'intérieur c'était la folie, je ne me tenais plus, j'étais hyper nerveuse. Il n'a rien vu, j'en suis sure. Conversation banale, rien de plus, pas d'allusion au fait que dorénavant il me nie. Il est partit à peine une heure après son arrivée donc pas eu le temps de le recroiser et de voir ses réactions. Cette situation, le revoir, m'a rendue triste, mélancolique. Comment peut-on ne plus se soucier de qqn du jour au lendemain? Dire que je ne suis plus grand chose pour lui auj, plus qu'une emmerdeuse qu'il veut oublier, qu'il ne veut plus voir et ne plus lui parler. Il était beau, il me manque... J'espère vraiment qu'il me regrette... au moins un peu...

;-)

Mercredi 19 Octobre 2005 à 19h51

Qu'est ce que je suis contente de travailler cette sem! Le boulot n'est pas trépidant mais bon j'arrive à occuper mes journées. J'aide des collègues, me promène, papote. Cette sem me fait vraiment du bien et me remonte le moral! J'aimerai bien évidemment prolonger mais qui sait je reviendrai peut être en décembre. L'avenir nous le dira. BN n'est pas la cette sem, apparemment il ne reviendra pas avant lundi prochain. Ca m'arrange, moins je le vois mieux je me porte. Le revoir lundi, à remuer un tas de choses en moi. Honnetement je préfère éviter. Je me rends juste compte que je tiens encore à lui et que je ne le déteste pas encore. Je pense à lui matin et soir mais je lutte et j'essaie de me persuader que c'est lui qui perd, oui c'est lui qui perd. A rester dans sa petite vie, certes avec un gros compte en banque mais a part ca le vide intersidéral. Alors qu'il pourrait être avec une fille géniale ;-). Il y perd, j'espère qu'un jour il s'en rendra compte...

Une pause...

Jeudi 20 Octobre 2005 à 20h48

Alors voila, dernière fois que j'écris sur BN. Donc je l'ai vu auj, il m'a parlé comme si de rien n'était, comme s'il ne me niait pas depuis 2 mois. Il a encore le culot de me reprocher que je me fous de ce qu'il me raconte, franchement! Du coup, je ne tiens plus et lui dis que son comportement est décevant, que je me pose des questions, qu'il coupe les ponts du jour au lendemain sans raison, que ce qu'il fait n'est pas juste, pas normal. Sur ce, il me réponde, "je fais une pause"... j'ai tourné les talons. Une pause, il se fout de moi! Pour faire une pause il faut être ensemble, non?! J'y comprends rien. Alors quoi, un jour quand ca l'arrangera il recommencera son manège. Je n'y compreds rien, je ne le comprends pas. Malgré tout, aujourd'hui, je sais que je ne le laisse pas indifférent (il y a des regards qui ne trompent pas!) et j'en suis un peu apaisée. La suite... je ne m'attends à rien, nous verrons et dire que je lui ai dit qu'il prévisible...

Avenir...

Vendredi 21 Octobre 2005 à 18h19

J'ai vraiment passé un chouette semaine. Même si le travail n'était pas hyper passionant, ca m'a fait un bien fou. De revoir des gens, de papoter, de me sentir un tant soit peu utile. En plus, je sui soulagée (bizarre) d'avoir vu BN et de lui avoir dit en face une partie de ce que j'avais sur le coeur. Maintenant advienne que pourra avec lui. A quand le fin de la pause???

Pour ce qui est du boulot. Je ne sais pas. Je ne sais pas ce que je veux. On me pousse à venir en remplacement au mois de décembre. Ca comporte beaucoup d'avantages: avoir un boulot qui me plait, des collègues avec qui ca marche, un bon horaire, un bon salaire (encore à renégocier d'ailleurs). Il y a aussi les désavantage: ce n'est que pour 5 mois, je vais revoir BN (est-ce que ca sera bon ou mauvais, j'en sais rien). Je dois y réfléchir sérieusement. Et puis, il y a cette formation. Avec le bol que j'ai, je ne serais pas fixée assez vite. Je ne sais pas, est-ce que je veux vraiment un cdi, est-ce que je veux absolument retourner chez "S", est-ce que je ne devrais pas enfin (?) me fixer pour me casser de chez moi? Y retourner ne serait-ce pas une manière d'encore me débiner, de ne pas prendre les choses en main? Pff, bon ca va aller, la sem prochaine j'y pense sérieusement et je me décide.

Décision

Lundi 24 Octobre 2005 à 10h02

J'ai pris ma décision pour ce qui est de mon futur professionnel enfin je pense. J'en ai longuement discuté avec ma meilleure amie, mon frère, ma soeur. J'ai partagé avec eux mes peurs, mes doutes, tout ce qui me faisait hésiter pour l'une ou l'autre solution. Ca m'a fait tellement de bien d'en discuter. J'ai vraiment été étonnée par mon petit frère, je l'adore. Il voit clair (enfin j'espère) et il est très psychologue. Malgré la période difficile que je vis, c'est ainsi que je constate les gens qui sont vraiment autour de moi et sur qui je peux compter. Je ne les remercierais jamais assez.

Comme de fait...

Lundi 24 Octobre 2005 à 16h56

Et voila, alors que ce matin je pensais avoir pris ma décision, j'hésite à nouveau. Ma candidature est acceptée, reste toutes les autres étapes à passer pour pouvoir en faire partie. Ca aurait été bien plus simple qu'elle soit refusée, au moins la situation se réglait d'elle-même. Je vais encore me prendre le chou pour savoir quelle est la meilleure solution, ce qui est préférable pour moi, pour mon avenir, pour mon bien-être. Jeudi, je dois prendre une décision, j'ai horreur de ca être confrontée à des choix qui seront déterminants pour la suite. Je ne sais pas ce que je veux, je ne suis pas fixée dans ma tête. C'est tellement difficile d'être confrontée à des choix.

C'est nettement plus lache mais parfois j'aimerais que tout soit plus simple, que les choses m'arrivent sans que j'y pense et que j'en sois heureuse. Que ma vie s'arrange d'elle-même sans que je doive constamment réfléchir, m'interroger sur le bien-fondé des mes actions. Bien sur je voudrais que ma vie change, surtout dans le domaine personnel. Et je ne sais pourquoi j'ai l'impression que ma vie professionnelle dois changer pour que je puisse évoluer et enfin rencontrer mon alter ego. Est-ce que je me voile la face? Bien sur ne pas retourner chez "S" changerai ma vie mais y retourner pourrait tout aussi bien avoir des conséquences positives. Profesionnellement parlant car je ne veux plus d'histoire au bureau non merci.

De plus, je sais que malheureusement avec BN c'est mort, aussi bien amicalement qu'amoureusement. C'est dur aussi d'assumer ca et de l'accepter. Je ne veux pas qu'il croie que je reviens pour lui (il en est capable). Je ne veux plus lui parler, plus le voir tant qu'il fait sa fameuse "pause" mais si on est dans le meme batiment ca va être difficile.

Si seulement tout était plus simple. Je décrocherais un job sympa, je rencontrerai un gars bien et j'oublierai définitivement BN. C'est pas trop demander quand même ;-)

Prise de décision

Mercredi 26 Octobre 2005 à 11h47

Ca y est, j'ai pris ma décision concernant mon avenir professionnel. J'ai appelé "S" ce matin pour leur dire que c'était ok, je reviens pour quelques moi. J'ai bien pesé ma décision, j'en ai discuté avec pas mal de personnes et bien qu'elles n'aient aucunement influencé ma décision je suis contente de savoir qu 'elles m'approuvent. C'est idiot, je le sais, mais l'approbation des autres me rassure terriblement. Quoi qu'il arrive je recommence à travailler bientot, bien que stressée et plein d'appréhension je suis soulagée.

Ce matin, jour du pointage, j'étais encore mal. Je ne m'y ferais jamais à ce truc. Voir tous ces gens heureux de leur sort, qui se retrouvent comme s'ils allaient faire une super activité ensemble je trouve ca sidérant. Ils sont là, cools, visiblement ne se soucie pas de leur situation plus que précaire vu qu'ils s'y complaisent lourdement. Parfois, j'aimerais moi aussi avoir plus de détachement par rapport aux choses. Mais quand je vois ces personnes, heureuses de leur sort, ne se souciant de personne, ne voulant pas exploiter leur valeur, leurs capacités, je me préfère comme je suis. Angoissée mais pourtant bien vivante, me lançant de défis (petits) et voulant m'améliorer. Je me dis que finalement mon cas n'est pas désespérer. Si j'étais comme eux, je serais peu être un peu plus heureuse mais qu'est ce que je m'ennuierai et à quoi devrais-je renoncer comme plaisir et découverte de la vie (meme si au jour d'aujourd'hui tout ca me parait minime).

Remettre les choses en perspective

Vendredi 28 Octobre 2005 à 23h41

Parfois j'ai l'impression d'être trop focalisée sur moi-même, sur mes petits problèmes, je m'en fais tout un monde et finalement est-ce vraiment justifié. Je suis consciente que j'ai énormément de chance. De vivre dans un pays industrialisé avec tout à ma disposition, d'avoir fait des études, d'avoir des loisirs, une famille certes parfois étouffante mais aimante, quelques amis sincères. J'ai presque tout pour être heureuse et souvent je culpabilise de cet état de fait. Je veux dire du fait de me plaindre et d'être mélancolique, insatisfaite quand je vois la misère qui peut nous entourer tant à côté de chez moi que de part le monde. Même si je suis consciente que si on part de ce principe on ne se plaint plus de rien car il y a toujours pire que soi, parfois il est utile de se rappeler qu'on a de la chance même si l'on a l'impression que la vie ne nous fait pas de cadeau.

Encore et encore...

Dimanche 30 Octobre 2005 à 10h06

Hier soir, en faisant mon rangement hebdomadaire je suis retombée sur toutes les choses qui concernaient BN. J'ai gardé des choses vraiment débiles du genre un chocolat d'une compagnie aérienne, un bonbon, un plan qu'il avait dessiné, des petits mots, quelques photo... Je ne saurais dire pourquoi, surement pour me rappeler que ca a vraiment eu lieu et que je n'ai pas rêvé cette histoire même si elle n'a pas eu la fin escomptée.

Je ne les regarde jamais. Encore hier ca m'a fait tellement mal au coeur de revoir tout ca. De le revoir lui en photo (qu'il est beau!). J'ai lu dans un magazine que si on -croyait- aimer quelqu'un et que ce n'était pas réciproque, que ce n'était pas la passion, qu'il ne plaquait pas tout pour nous, c'est que ce n'était pas le bon. Je me demande alors pourquoi ca fait si mal, pourquoi revoir toute ses choses m'a retournée.

Néanmoins, je ne regrette rien de ce qui s'est passé. Je l'ai voulu, je l'ai eu. Je regrette seulement que ca n'aie pas été plus loin entre nous. Même si cette histoire paraissait sans issue, j'ai toujours eu l'impression que ca s'arrangerait. Qu'on se retrouverait peu être pas maintenant (et que ca serait difficile) mais que nous étions fait pour être ensemble. J'en étais convaincue, je ne sais comment expliquer ce sentiment. Il me faut vraiment lutter pour m'en débarrasser. L'esprit humain est étrange, surtout le mien! Si seulement il était plus facile de le contrôler et de se convaincre d'autres choses.

Malgré tout, je progresse, j'essaie de moins y penser. J'y arrive. Et aussi je me rassure en me disant qu'il ne pourra m'oublier, petite vengeance. Même si maintenant ca va être un période difficile car l'année passé notre relation a commencé à s'intensifier à cette période.

Un petit pas

Mardi 1 Novembre 2005 à 11h50

Aujourd'hui, j'ai supprimé tous ses messages sur mon gsm. C'est un petit pas pour l'humanité (même insignifiant) mais un grand pas pour la femme (même gigantesque).

La patience est une vertu

Mercredi 2 Novembre 2005 à 17h00

Quand je pense au chemin que j'ai parcouru en un an et demi j'en ai quasiment le vertige. Et pourtant...je ne suis pas encore satisfaite. J'ai tellement changé, tellement évolué mentalement.

Dire qu'encore en juin 2004, il m'était limite impossible de demandre un renseignement dans une boutique, de prendre mes rendez-vous, de décrocher mon téléphone, sans perdre mes moyens et réfléchir quelques heures avant de passer à l'action. J'avais une amie, je ne faisais pas de sport, je n'osais pas me montrer, parler avec des inconnus. Je n'osais pas porter de couleur vives, ni m'habiller comme je le voulais vraiment. Je me jugeais et je pense que c'est l'image que je réflétais, comme quelqu'un d'inssipide, d'inintéressant, de coincé. Je ne saurais même pas dire la raison pour laquelle j'étais ainsi, à une extrême pareille. J'ai lu récemment dans un bouquin "mon traumatisme c'est de n'avoir vécu aucun traumatisme", c'est peut être mon cas.

Aujourd'hui, je suis différente. Pas encore guérie mais en bonne évolution. Mon cas n'était donc pas désespéré comme je le pensais à l'époque. Le fait de travailler ma donné des ailes. Depuis, je m'habille comme je veux. Je n'ai pas radicalement changé de look mais je suis enfin moi-même. Je n'hésite plus à converser avec les commerçants et je mets un point d'honneur à faire toutes mes démarches moi-même. Je ne me "débine" plus. J'ai rencontré des tas de gens intéressants et qui plus est qui mon trouvée intéressantes. Je suis néanmoins toujours étonnée de l'affection ou de l'intérêt que l'on peut me porter (et oui je ne suis pas encore parfaite!). Mes changements de voies professionnelles (trois fois en un an quand même) m'ont permis d'éprouver ma capacité d'adaptation, de voir que j'étais capable de faire plus d'une choses, que j'étais capable de résister au changement. Alors que pour moi, les changements sont source d'angoisses profondes. Je me suis mise au sport, j'en fais trois. Un pour développer ma spiritualité, un pour la sensualité et le troisième la pugnacité. Si l'on m'avait dis ça l'année passé, je n'y aurais pas cru. Les premiers temps, j'ai réellement du me forcer à faire ses activités toute seule. Sans être perpétuellement accrochée à ma soeur. Et aujourd'hui j'y tiens, je ne peux m'en passer. C'est ma bouffée d'oxygène. Une échappatoire aussi pour ne pas être à la maison et me changer les idées, ne plus m'en faire pour les soucis que je me crée.

En ce moment, j'ai l'impression de stagner. Que je n'évolue plus. Et pourtant, rien n'est réglé. Je me sens un peu mieux dans ma peau, je subis moins la vie mais mon manque de confiance est encore terrible et j'ai parfois encore l'impression que rien ne changera jamais. J'espère et je fais tout pour ne pas m'arrêter en si bon chemin donc il n'y pas de raisons que mes efforts ne portent pas leurs fruits et qu'un jour je sois comblée. Patience...

Journée du souvenir...

Jeudi 3 Novembre 2005 à 9h15

Il y a un an, il m'a embrassée pour la première fois. Pour une fois, je me suis laissée porter, je n'ai pas réfléchi. C'était trop bon. Les larmes me montent aux yeux.

Je vais exploser

Lundi 7 Novembre 2005 à 11h37

J'ai passé un bon week-end. J'ai fait plein de choses chouettes mais comme toujours tout est parasité par les remarques de ma mère. Ca peut paraître anodin mais pour moi ca devient franchement invivable. Samedi matin donc je rentre du sport avec ma soeur. On discute de ce qu'on a fait, on rit, on refait nos mouvements... on doit se taire car maman a mal à la tête, on doit se dépêcher de nous changer car elle a décidé qu'on devait manger. Après-midi, je vais faire les magasins (enfin!). J'ai à peine le temps de déposer mes paquets et de montrer mes achats que je dois déjà tout ranger aussi non je me fais ramasser. Au soir, je vais voir mon humoriste préféré (aussi beau en vrai qu'à la télé). Je rentre, ma mère me pose des questions sur le spectacle mais si je lui donne des réponses trop longues ca ne va pas car ca la gène pour voir la fin de son film!!! Faudrait savoir ce qu'elle veut.

Mais alors dimanche ca a été le summum de l'horreur. Après le dîner. Ca a été vaisselle puis repassage. Ensuite lui amener un truc à manger, une tasse de café, une cuillère, faire sortir les chats, les faire rentrer, couper la radio, allumer la télé, diminuer le chauffage, augmenter le chauffage, parler moins fort, refaire la vaisselle. Bref, nous sommes à ses ordres. Je sais elle est malade et est resteinte dans ses actions mais parfois j'ai quand même l'impression qu'elle exagère. Je n'oserai jamais l'affronter lui dire ce que je pense. De toute façon, quand nous (et je surtout car je me tape la majorité des tâches ménagères) seront partis elle rira moins et la elle va retomber de haut à tout devoir faire elle-même. Je suis d'accord, je vis sous leur toit, je leur doit le respect. Et je me dois de faire des trucs dans la maison, de les aider à la tenir mais la c'est trop. Elle ose encore nous dire à ma soeur, mon frère et moi qu'on est ici comme à l'hotel. Il me semble que c'est elle qui est à l'hotel et qui ne lève jamais le petit doigt.

Manque d'inspiration...

Mercredi 9 Novembre 2005 à 10h11

J'abandonne un peu mon journal en ce moment. Je n'ai pas envie de me plaindre pour des broutilles et rien d'exceptionnel ne se passe dans ma vie en ce moment. Je fais donc une pause. Pour combien de temps... nous verrons quand l'inspiration ou le besoin de me livrer reviendra...

Aaaaahhhhhhhhhh

Jeudi 10 Novembre 2005 à 11h32

Je suis trop heureuse! L'intérim vient de m'appeler, je recommence bientôt à travailler! Et en plus mon augmentation a été acceptée! J'ai hate d'y être, reprendre la vie active, me lever à des heures normales, moins voir ma mère (c'est triste à dire mais c'est comme ca!). Bon je pense uniquement au positif, je commencerai à stresser et à m'inquiéter quelques jours avant! Je suis trop contente!

Avenir

Vendredi 11 Novembre 2005 à 19h46

Demain, je revois une amie que je ne vois qu'au plus une fois par mois. Je l'aime beaucoup, nous avons fait nos études ensemble et un an et demi après l'obtention de mon diplome je suis contente que nous nous voyions encore même si c'est rarement. A2(c'est ainsi que je vais l'appeler), elle a une vie: un boulot (sous cdd svp!), un mec avec qui elle a récemment emménagé. Tout ça fait qu'elle a une vie super remplie et donc peu de temps à me consacrer moi sa seule amie (sa meilleure selon elle). Pour son mec j'ai l'impression qu'elle sacrifie tout. Elle ne fait aucune activité, vois ses amis (cad moi) uniquement quand il travaille, ne peut sortir trop tard sans lui bref elle vit pour lui, à travers lui. C'est n'est que mon avis, ce n'est peut être pas le cas. Néanmoins, elle n'a pas l'air malheureuse, elle a l'air heureuse même. Elle essaie de me secoué pour me sortir de mon célibat, me dit (pas toujours avec tact) d'être moins difficile, d'oublier BN (et pour ca elle a raison). Quand je vois sa situation j'ai tendance à la critiquer. Néanmoins, je me demande parfois si ce n'est pas moi qui ai tout faux. J'ai l'impression que je ne saurai pas sacrifier mon sport (peut être une activité mais pas tout), ma meilleure amie, et A2 aussi pour un mec. Peut être ai-je tort? Peut-être qu'effectivement je suis trop exigeante et que je ne vis pas assez (ca surement)? Quand je la vois ca me fait un pincement au coeur de constater sa situation, son bonheur même si je me dis que je ne saurais pas vivre comme ca. Est-ce que moi aussi un jour je pourrais avoir un amoureux, qui veille bâtir un avenir avec moi, une vie bien remplie qui ne me laisse pas le temps de faire ce que je veux, qui me donne un minimum d'obligations (j'en rêve un peu de cette vie)? J'aimerais arrêter de me poser des questions. Chacun est différent et vit sa vie mais tout le monde a droit au bonheur non? Je me demande souvent à quand mon tour? Quelles sont mes perspectives d'avenir, aujourd'hui je ne le sais pas encore. J'avance sans savoir ou je vais tant professionnellement que personnellement (mais le je suis convaincue que la situation n'est pas prête de s'arranger). Pour moi construire sa vie passe par le couple, j'y attache beaucoup d'importance même si bizarrement je ne l'ai jamais vécu. Peut être que c'est ca le problème, je me mets toute seule la pression et je ne veux choisir le premier venu. Avoir des conquetes éphèmère ne m'intéresse pas, j'avoue que si je pouvais trouver l'homme de ma vie demain je ne dirais pas non (si ca pouvait être BN...j'en rêve encore). Parfois j'aimerai connaître mon avenir. Pas tout, juste savoir si je trouverais ma moitié, si un jour je serais réellement heureuse, si un jour je trouverai l'amour et qu'enfin ma vie de femme se réalisera...

Ca suffit!

Mercredi 16 Novembre 2005 à 11h51

Mais tous les mecs que je cotoie sont tordus ou quoi??? Ils ont tous un problème c'est pas possible! Primo, mon ancien collègue (celui avec qui j'ai été au resto) continue ses assauts. Merde, il a une copine et même si pour lui c'est juste du copinage je me méfie. On ne s'acharne pas comme ca après qqn pour avoir son amitié et des amis il en a déjà plein. Il me tél, me laisse des messages, m'invite à dîner. Et moi franchement ca m'ennuie plus qu'autre chose je n'ai pas envie de le voir. En plus d'être pris, il ne m'intéresse pas, j'ai pas plus envie de lui parler que ca même pour faire ami-ami. Je sais pas comment mais je finis toujours par dire oui à ses invitations même si au début je refuse. Je sais pas comment il s' y prend mais c'est terminé. J'arrête là, je le plante et c'est bon. Maintenant je n'en démords pas, je refuse ses invit' et qu'il comprenne enfin et me lache. Le prob c'est que je veux pas être méchante même si au final je m'en fous de ce mec!

Deuxio, un cyber-ami de longue date (5ans quand même) n'a jamais voulu me rencontrer (heureusement moi je trouve que ca fait désespérer de se rabattre sur le net pour rencontrer qqn) car il avait une copine, bref ca m'arrange. Il la largue mais a une autre fille en vue donc ne veut toujours pas me voir. Et maintenant qu'il n'a plus de possibilité avec sa potentielle la il veut me rencontrer. Non mais, je suis pas un bouche-trou! Soit tu t'intéresse directement mais pas quand tu as épuisé toute tes possibilités et que tu te sens seule. Je suis pas un bout de viande, merde! Ca va aussi être réglé.

Tertio, concernant BN que je vais revoir dans peu de temps, qu'il aille se faire f... C'est bon! Je le reconnais (même si c'est difficile), j'ai encore des sentiments pour lui et j'ai un faible espoir. Mais il n'en verra rien, je ferai comme si de rien n'était. Je ne veux pas me perdre moi-même pour un imbécile qui ne vois pas ce qu'il manque.

Ca suffit tous ces mecs à la c.. qui ont un prob, je peux pas rencontrer un mec normal??? Je me rends compte que je suis difficile et que j'aurai pu vivre plusieurs trucs, forger mon expérience mais c'est impossible. Je ne peux pas aller plus loin dans une relation si mes sentiments ne sont pas au rendez-vous. Je suis trop entière c'est tout ou rien. Je m'énerve parfois. C'est pas ca , ne voudrais pas me faire tous les mecs qui passent mais ne pas non plus attendre celui qui me fera vraiment chavirer, pouvoir prendre l'amour un peu plus à la légère. Profiter un peu, vivre un peu plus. Mais je sais que c'est impossible. Pfff, ca m'énerve, ca m'énerve...

Entre joie et peur

Dimanche 20 Novembre 2005 à 11h15

Demain c'est le grand jour! Je retravaille! Je suis super contente mais en même temps je me sens stressé, fébrile. Pourtant je connais quasi tout le monde et en plus ces personnes m'apprécient et sont contentes que je reviennent. Mais je ne peux comme d'habitude m'empecher de me poser 1000 questions des plus normales au plus débiles: est-ce que les relations vont être bonnes avec ma collègue? est-ce que je vais vite (ré)assimiler mon boulot? est-ce que je n'ai pas trop perdu en anglais? comment sera mon chef avec moi? comment sera mon bureau? comment vais-je m'habiller? (Et bien sur BN) Dur dur, si seulement je pouvais vivre les choses simplement, normalement sans que mon for intérieur en fasse des tonnes et que je stresse comme une malade pour des événements habituels de la vie, des passages obligés. Sur les conseils d'un ami, j'ai acheté un livre de psycho sur les relations humaines, tout ce qui fait qu'on communique mal et qui peut (soi-disant) nous aider à être nous-même, à mieux comprendre les autres et se faire comprendre. Bon, je vais m'y mettre sérieux à la psycho (surtout que j'adore ca décrypter les gens) et me faire un bibliothèque sur ce sujet. Il y a tant à apprendre. Pour le bouquin peut être que ca m'aidera dans le boulot, ca serait cool. Même si je sais que je l'aurai pas fini pour demain ca me servira toujours. Et puis juste pour le plaisir d'apprendre, d'avoir des débats avec soi-même ou les autres ca vaut la peine d'aborder ce genre de sujet.

A quand la fin...

Lundi 21 Novembre 2005 à 19h33

Première journée de boulot nickel. Tout c'est bien passé et je suis crevée mais contente pour le boulot. Néanmoins, mon petit coeur ne se remet pas de l'avoir vu. J'ai des larmes plein les yeux depuis qu'il m'a adressé deux mots. Il est tellement distant, réagit tellement comme si nous étions deux "bêtes" collègues. Je lui en veux mais je m'en veux surtout à moi. Car bien que je sache qu'il ne ressent plus rien pour moi je ne peux m'empecher de m'imaginer (magnifique rêve) qu'il me déclare sa flamme, qu'il me dise qu'il quitte tout pour moi, qu'on refasse l'amour. Je l'aime et je crois que malgré tous mes efforts et malgré le fait qu'un jour je tirerai un trait sur cette histoire je l'aimerai toujours. J'espère seulement que le jour où je pourrais lui parler sans trembler, ne plus penser à lui trop souvent ne tardera pas trop. Je n'en peux plus de cet amour à sens unique, perdu (a-t-il seulement jamais existé). Je sais qu'il ne tient qu'à moi que cette situation s'arrange. Mais je fais des efforts pour ne pas penser à lui, rester neutre quand je le vois. J'en ai marre, pourquoi ca fait aussi mal? Pourquoi je ne peux l'oublier? Pourquoi ai-je fondé des espoirs sur une histoire aussi futile? Pourquoi ai-je cru qu'il pourrait tout quitter pour moi (je me prends pour qui au juste?!). J'aimerai l'oublier, oublier ce qui s'est passé même si je ne regrette rien de notre aventure. Mon petit coeur souffre et j'en ai marre, je me sens lasse et tellement idiote, tellement faible, naïve (et j'en passe)... Pitié faites que je l'oublie, que j'en aie plus rien à faire de lui, de ses problèmes. Je me sens nulle de ne pouvoir maitriser mes sentiments à l'égard de qqn qui m'a rayée de sa vie et m'a oubliée.

Et ca continue encore et encore

Jeudi 24 Novembre 2005 à 18h36

On peut dire que ma première semaine de boulot se passe bien. Ma collègue est vraiment une vipère mais d'un autre côté elle m'aime bien et donc me traite correctement c'est ce qui compte. J'essaie de faire abstraction de son caractère et des ses remarques acèrbes. D'un autre côté ca me fait vraiment du bien de retravailler, de voir du monde, d'être active et bientot les sous sous. Il faut juste que je reprenne mon rythme de sommeil car la je suis claquée. Malgré mes heures de levée plus matinale je vais toujours me coucher à la même heure. Ce qui fait que le matin c'est l'horreur pour se lever. Et aussi non ce qui me tient le plus à coeur, BN. Bon ca va, mon moral s'améliore de jour en jour. J'ai moins de peine à le voir à peine 5min par jour et de voir que je suis juste une collègue comme les autres. Le pire dans cette situation c'est probablement le fait que mes "amis" (pour le coup j'en doute) n'arrete pas de me dire que je dois oublier, passer au-dessus. Comme si j'étais assez bête pour ne pas y avoir pensé. Je souffre vraiment et je m'en passerai bien. Je travaille à me détacher mais ca n'est pas facile. Et je guette le jour bénit où je pourrai enfin le voir sans être malheureuse. J'ai l'impression que pers dans mon entourage n'a jamais été amoureux, n'a jamais été terriblement déçu. Mais je ne veux surtout pas devenir aigrie, non pas du tout. D'ailleurs je suis toujours tout sourire avec tout le monde. Je ne peux imposer mon mal-être à tous le monde surtout pour qqch qui apparemment est si facile à régler. Bon c'est la dernière fois que je parle de cette situation avant une semaine. Je vais pas radoter comme une vieille.

Vannée

Mercredi 30 Novembre 2005 à 22h24

Je suis complètement out! Recommencer le boulot et reprendre un rythme normal est vraiment difficile. Pourtant je ne me lève pas trop tot: 7h45 (quand j'y arrive) et pourtant j'ai un mal fou à m'extirper de mon lit. Enfin, tout ca c'est le cumul du stress de recommencer le boulot, ma collègue hyper fatiguante et usante (mais comment est-il possible de se plaindre autant???), le stress de revoir certaine personne, plus l'approche des fêtes qui me donnent le bourdon (encore personne à embrasser sous le gui cette année). Mais bon je vais y arriver, je vais reprendre mon rythme, positiver et me remettre en selle! Go, go, go!!!

Ce matin...

Jeudi 1 Décembre 2005 à 10h32

Je me sens mal, je me sens seule et désemparée. J'ai vraiment l'impression que ma vie n'a pas de sens, pourquoi suis-je la, c'est quoi le but de ma présence? Est-ce que tout le monde a droit au bonheur?Est-ce que ca arrivera pour moi? Est-ce que je suis trop impatiente? En plus du dégout passager que j'ai pour ma vie, j'ai peur de devenir qqn d'aigri, un coeur de pierre ou au contraire qqn qui ne rit plus, qui se morfond et je ne veux pas! J'ai peur...

Espoir...

Vendredi 2 Décembre 2005 à 19h27

Tant qu'on rêve encore Que nos yeux s'étonnent encore rien est perdu. Tant qu'on rêve encore

Des réponses

Dimanche 4 Décembre 2005 à 10h32

Donner un sens à sa vie, dossier du nouveau psychologie ce mois-ci... Pas de réponse vraiment toute faite mais plutot des pistes de réfléxions. Moi qui me pose très souvent cette question, j'ai encore de quoi me prendre la tête sur le sujet ;-) J'aime vraiment beaucoup ce magazine et les livres de psycho en général. Savoir ce que recèle l'esprit humain, pourquoi réagit-on comme-ci ou comme-ça, comprendre un peu ce qui est si compliqué chez l'humain. Evidemment, je ne prends pas tout cela pour des références universelles, nous sommes si complexes. Cela me donne néanmoins des (parties de) réponses sur les personnes qui m'entourent et aussi sur moi. J'ai parfois une démarche un peu centrée sur moi-même. Je lis un article ou un livre pour me rassurer. Me dire que finalement ca va, je suis pas si anormale que d'autres ont les mêmes états-d'âmes que moi. Et d'un certain côté, je suis certaine que ces articles me permettent de changer un peu mon comportement, ma vision des choses, ma vision des gens. Je vais d'ailleurs retourner au bouquinage d'un livre sur la communication très intéressant...

Docteur?

Mardi 6 Décembre 2005 à 18h25

Je suis malheureuse et mal dans ma peau c'est un fait. Je me demande finalement si je ne devrais pas consulter. J'en sais rien est-ce que cela m'aiderait vraiment. D'un côté je pense savoir d'où vient le problème, je ne m'aime pas et j'ai du mal avec l'image que je donne, et aussi cette stupide obsession de l'amour qui devient vraiment problématique. Et je pense aussi savoir comment aller mieux, me réconcilier avec moi-même, me dire que oui je trouverai l'amour un jour et que me dire que même si je trouve un homme il ne réglèra pas tous les problèmes et n'est pas la solution de tous mes maux. Certes je trouverai l'amour mais ca n'est pas la réponse à mes angoisses, ca ne doit pas l'être d'ailleurs. Je devrais vivre en me posant moins de questions, en vivant dans l'instant. Mais d'un autre côté, est-ce que ca m'aiderait réellement de m'ouvrir (et y arriverais-je?) à un étranger? Que pourrait-il m'apporter? Je me pose de plus en plus la question, je ne sais pas quoi faire.

Sensible = immature et sans jugeotte

Jeudi 8 Décembre 2005 à 22h12

Je suis sensible, trop sensible. Je le sais, ca se voit et encore j'essaie de le cacher tant que possible. J'ai l'impression que pour les gens ma sensibilité est due à mon jeune âge et mon inexpérience, que je ne suis qu'une jeune écervelée. Il est vrai que je craque facilement. Quand la tension est trop forte, quand je suis énervée: je pleure. Pas parce que je suis triste, mais plutot parce que je ne peux pas frapper ou crier sur celui qui m'énerve. Au boulot pour le moment, je me fais limite harceler par la personne que je vais remplacer (à qui tu parlais, de quoi, ne lui parles plus, ou tu étais). Evidemment, j'en discute avec d'autres collègues. Auj, un mec me dit que je prends ca trop à coeur, que je suis jeune c'est normal, qu'il faut que je laisse passer. Au début, j'ai commencé à me remettre en question et puis finalement je me suis dit merde! C'est qui ce con qui me dit que mon comportement n'est pas logique. C'est plutot le sien, de me juger, lui son chef est sympa j'aimerai lui taper sur le dos une personne exécrable pour qu'il voit ce que c'est. Connard, j'aurai du lui répondre je préfère être hyper sensible que d'être un connard qui ne ressent rien. Quelle vie de con...

Pas envie d'être lundi...

Dimanche 11 Décembre 2005 à 11h41

Il y avait bien longtemps que je n'ai pas été aussi contente d'être en week-end. En plus, c'est un chouette week-end. Achat des cadeaux de Noël, emballage (très réussi). Et aujourd'hui, aprèm chez ma meilleure amie pour un débat agité et puis mise en place des décorations de Noël chez ma grand-mère. Et en plus, ma voiture est passée au car-wash! Ca m'aura fait le plus grand bien, me changer les idées, recharger mes batteries en dormant. Il est vrai que je n'arrête pas de penser au boulot et à cette c... qui fait office de formatrice. En plus, j'ai fait une betise assez énorme (en toute inocence) vendredi et même si c'est pas vraiment ma faute je culpabilise un peu. Demain j'ai réunion avec mon chef pour discuter des problèmes qui m'occupent, je stresse déjà, je sens que je vais mal dormir. Bizarrement tous mes tracas professionnels me rapprochent de BN. Il faut dire que je ne peux m'empecher d'aller lui parler et lui raconter mes malheurs. Il me rassure, même s'il rit, il a justement l'art de dédramatiser la situation sans pour autant la minimiser. Je sais que je peux tout lui dire, que j'ai failli pleurer ou l'éclater au mur. Il m'écoute et je ne crains pas son jugement. Enfin, on est un peu ami, je suppose. Evidemment, je recommence à sérieusement fantasmer sur lui. Je suis bien consciente qu'il ne se passera rien et puis ca fait pas de mal... De ce côté je me sens un peu mieux dans mes baskets pas d'espérance ridicule mais néanmoins je suis contente de lui reparler normalement. Enfin voila, nouvelle semaine en perspective, je me demande ce qu'elle me réserve encore...

A contre-courant

Mardi 13 Décembre 2005 à 18h42

Je me sens vraiment différente des autres. Ma sensibilité est mise à rude épreuve pour le moment et il est vrai que j'ai du mal à ne pas craquer. C'est tellement génant. J'ai l'impression que les autres me considèrent comme une chose fragile ne sachant pas résister à la moindre épreuve. J'en viens à me demander si mon problème ne se situe pas la. Si je ne trouve pas de chéri à cause de ca. Je transpire la sensibilité et la l'immaturité et je les fais fuir (Je suis sure que BN me voit comme ca et ca me rend triste, même si je sais que je devrais pas). Pourtant je sais au fond que ca n'est pas le cas. Bien sur j'ai des crises de larmes mais je ne suis pas non plus tout le temps en train de pleurer pour le moindre truc qui m'arrivent. Je trouve aussi que je parvien à assez bien gérer les choses dans la vie de tous jours sans parler du boulot. Je ne sais pas quoi faire, changer pourquoi dans le fond? Pour me conformer aux autres? Je n'en ai pas vraiment envie mais d'un autre côté en ce moment je le ressens comme un handicap. Je sais pas quoi faire...

Se forcer pour rencontrer l'amour...

Mardi 20 Décembre 2005 à 19h44

Je revois BN sproradiquement mais quand même plus qu'avant (pas difficile à faire). Au départ, il était très distant mais maintenant c'est presque comme avant. On se taquine, il me raconte ses péripéties et moi les miennes. Enfin moi je me plains surtout et je sais maintenant qu'il a une piètre opinion de moi à cause de ca. Il n'en vaut vraiment pas le coup. Et pourtant... il m'obsède encore et encore alors que je sais pertinemment qu'il n'y aura rien rien rien. Mon dieu que je peux être bête. A cause de ca, je refuse des rdv. J'ai un "ami" virtuel. Je le connais depuis 5ans mais on ne s'est jamais vu. J'avais rendez-vous avec lui demain mais j'ai annulé. Il mettait beaucoup d'espérance dans cette rencontre et je ne veux pas le décevoir. Mon célibat est en partie du au fait que je sois une fille difficile. Et vu que l'autre m'obsede toujours, les chances de mon ami de me faire craquer sont faibles. Et puis je dois me l'avouer, je n'aime pas ce type de rencontre. J'ai carrément l'impression d'être une désespérée de la vie devant recourrir au net pour trouver un amoureux... Je ne peux pas ca me gène bien que je ne doute pas du fait que ca soit un type très bien. En plus, il connait des détails intimes de ma vie. Des trucs qu'on ne raconte pas à n'importe qui. Mais la confiance et l'écran faisant je les lui ai raconté. J'ai l'impression que j'ai un peu gaché ma part de mystère et surtout qu'il se fasse des films. Enfin, j'espère avoir bien fait, je n'en suis pas sure. Peut être que je rate une occasion super, un gars super. Je ne me lance pas et je me dis que je me défile encore mais d'un autre côté je le sens vraiment pas. Me forcer serait je pense une erreur. Mais bon comme d'habitude je doute de moi et de mes décisions. Je peux pas me cogner à un charmant garçon dans la rue qui m'inviterait à prendre un verre...

Presque fini la Noël et déjà il faut penser au nouvel an

Dimanche 25 Décembre 2005 à 19h01

Et voila, les "réjouissances" de Noël touchent déjà à leur fin. Cette année ca a vraiment été bizarre, je ne m'en suis pas rendue compte du fait que ca se passait week-end et que demain "come back to work"! Comme chaque année, Noël calme avec mes grands-parents pour le réveillon et aujourd'hui juste nous 5. Manger toute la journée avec des pauses télé, c'est chouette mais j'ai du mal à me rendre compte que c'est pour cette occasion. On n'est pas famille famille au sens large du terme. Mais je ne m'en plains pas, de toute façon ce sont tous des faux-culs et notre sauterie familiale se déroule le 30décembre (drôle de date) qu'est ce qu'on va se marrer, je le sens. Sourire et politesse forcée en perspective... Enfin, comme je ne sors pas cette année (du à petit prob relationnel, j'expliquerai ca plus tard), je cherche un traiteur pour le réveillon de nouvel an. On va le passer tout les 5 et visiblement j'ai déniché qqch de vachement bien. Espérons qu'ils prendront encore notre commande. Enfin, comme chaque fin d'année, les fêtes me rappelent que je suis seule mais d'un autre côté, je constate également que je suis bien entourée. Que nous 5 on est uni et j'espère qu'on le restera. N'empeche vivement un amoureux pour égayer tout ça!

Un petit geste...

Mardi 27 Décembre 2005 à 20h42

Ca n'est pas grand chose mais j'ai pris une bonne résolution! Chaque année à la période des fêtes je vais faire un don. Cette année, j'ai choisi MSF, l'année prochaine ca sera pour quelqu'un d'autre. Après tout, je ne vis "que" pour moi. Toutes ces images à la télévision me retournent. D'habitude je préfère nier le problème pour ne pas me laisser toucher par les malheurs du monde mais cette année je réagis à mon échelle. J'arrête pour 5min d'être égoïste et de penser à mes problèmes. Quand je ne trouvais pas de boulot et après avoir vu le film "Sans frontières", j'ai rêvé de travailler pour une ong. Etre utile, vraiment, faire qqch pour les autres, se donner. Si seulement j'étais plus courageuse... J'aurai bien aimé, j'avais pris tout mes renseignements et le chemin s'avérait long et difficile. Ca m'a cassé dans mon élan. Et puis aussi, mon côté nouille qui ne supporte la vue du sang, de la détresse. Je ne comprends pas pourquoi c'est si difficile, ca doit démotiver pas mal de gens. Et pourtant ils manquent de bras partout et honnetement je ne vois pas l'intérêt d'y aller si ce n'est dans le but de se rendre utile (peut être suis-je encore trop naïve???). Enfin... peut être qu'un jour, je le ferai qui sait quand je serai plus mature, plus déterminée dans mes choix. En tous les cas, donner fait du bien. Je n'en tire pas une gloire malsaine mais je suis vraiment contente de l'avoir fait. Ca m'a fait aussi du bien à moi.

Horoscopes

Jeudi 29 Décembre 2005 à 18h01

Bon, les horoscopes de (presque) tous les magasines s'accordent à dire que je vais renconter l'amour en janvier, février. Je me prépare psychologiquement! ;-) Franchement, je n'y crois pas mais j'aimerais tellement que ca soit vrai... En fait, bizarrement je m'y raccroche un peu bien que le négativisme dont je sois atteinte soit toujours présent. Allez, les astres jouez en ma faveur... (qui sait peut être que ca marchera).

Réveillon, réveillon...

Samedi 31 Décembre 2005 à 17h02

Aujourd'hui veille du nouvel an et réveillon peu animé en perspective. Ca n'est pas pour me déranger vraiment vu les circonstances qui m'ont amenées à passer ce réveillon en famille. On a fait notre réunion annuelle de famille hier (allez savoir pourquoi!), nul. Mes parents, et nous, les gosses, étions plutôt invités parcequ'on fait partie de la famille et que ca ne bon ils ne pouvaient faire autrement. Quasiment personne ne nous a adressé la parole même pas un "comment ca va?". Ce cinéma me saoule de plus en plus chaque année. Je le fais pour faire plaisir à ma grand-mère que j'adore mais hier ca m'a gavé plus qu'autre chose. Tous ces peteux qui se croient issus de le cuisse de Jupiter peuvent aller se faire voir! Terminé l'année prochaine je n'y vais plus, j'aurai qqch de prévu, être faux-cul très peu pour moi, j'ai donné!

Ce soir, je devais sortir avec des amis. Enfin des amis... disons ma meilleure amie et des amis à elles. Tout est tombé à l'eau à cause de son xxx de petit ami. Donc finalement, je reste au chaud avec des plats traiteurs. D'un côté je suis déçue, que mon amie ai abondé dans son sens à lui et m'ai en quelque sorte privé d'une des rares sorties que je m'autorise. Et puis j'aurai aimé passé une chouette soirée avec d'autres personnes et avec elle qui ne peut sortir souvent à cause de ses parents. Toute la préparation pour sortir se faire toute jolie, se maquiller, se coiffer, s'autoriser des trucs qu'on ne ferait habituellement. Enfin... je ne suis pas déçue d'être chez moi, je vais bien manger et regarder un chouette truc. Pas très folichont en soi mais d'un autre côté je sens me parfois un peu obligée de me réjouir avec tout le monde pour quoi? un renouveau, je n'y crois pas vraiment? Cet année je suis un peu plus en accord avec moi-même sur ce point. Je ne me réjouis pas parceque c'est comme ca pour tout le monde et si je veux faire la fête il y a pleins d'autres moments pour le faire! Et au moins je pourrais boire ce que je veux vu qu'en général c'est moi le Bob pour les sorties... Pensons positif!

Voeux et bonnes résolutions

Dimanche 1 Janvier 2006 à 20h21

Souhaiter la paix dans le monde comme un miss quelconque très peu pour moi. Je dois admettre que, bien évidemment, c'est une super idée à la base mais complètement utopique. Les hommes n'en auront jamais assez, c'est ainsi depuis la nuit des temps, donc je vais devoir me creuser un peu plus. Alors... Je dirais d'abord que les gens soient moins hyprocrites, plus à l'écoute de leur sentiments et de leurs envies. Que les gens vivent mieux et savourent leur privilèges (ca vaut aussi pour moi!). C'est vrai que ca n'est pas plus réaliste qu'un monde en paix mais peut être est-ce un peu plus original? Et pour moi plus particulièrement, un homme, un job qui m'offre de vraies perspectives et aussi un autre petit truc... Je suis pas trop exigeante quand même ;-)

Trouver mes bonnes résolutions cette année ca n'a pas été de la tarte. Comme je l'ai lu dans un article, il ne faut pas viser trop haut, ni trop gros au risque de ne pas y parvenir et d'être déçue. Mais ce qui me fait défaut, est selon mon propre jugement assez énorme. Alors, disons que je vais y aller progressivement et que ca prendra quelques années. Ce sont des bonnes résolutions pour les dix années à venir. Venons en au fait:

  • je vais essayer d'avoir un peu plus confiance en moi, de reconnaître que j'ai un peu de valeur
  • essayer, non pas de L'oublier (car impossible), mais de vivre en y pensant moins (j'ai déjà commencer mais ca prend du temps) et de faire abstraction de lui quand je rencontre un mec
  • essayer de moins me tracasser pour tout et rien

Bon c'est déjà pas mal. Je vais y aller pas à pas. Prendre mon temps, être consciente et fière de chaque miette de progrès que je fait.

Je crois, j'espère dur comme fer que cette année sera synonyme de succès, d'espoirs, de joies, de découvertes pour moi et pour tout le monde d'ailleurs! Et c'est parti, 2006 me voila!

Stress, Stress quand tu nous tiens...

Samedi 7 Janvier 2006 à 18h56

La semaine prochaine s'annonce riche en émotions. J'ai pas envie d'y être. Meeting avec toute la boîte pendant une semaine dans un hôtel. Pfff, heureusement la moitié du temps je serai au bureau. N'empêche c'est l'horreur, je vais rencontrer toutes des personnes que j'ai eue au tél ou à qui j'ai écris de mails et la paf d'un coup je vais les découvrir. J'ai peur, de me retrouver seule, de ne pas savoir leurs parler. L'année passée je connaissais déjà tous les gens de mon département, cette année j'ai peur d'être plus que perdue. J'angoisse comme une malade. Je leurs ai préparé une activité mais j'ai peur qu'ils n'apprécient pas. On a des soupers de "groupe" et gros problème: il y aura BN pas à la même table que moi mais il sera la et ca me dérange. Ca va faire un an pour "nous". J'en ai les larmes au yeux. Pourquoi je pense encore à lui comme ca, pourquoi je ne peux pas, pas l'oublier, mais être apaisée face à lui, ne plus m'en faire à ce point. Je sais que rien n'est possible et pourtant il me trouble toujours autant, s'il savait... Enfin c'est probablement une dernière fois ou nous serons confrontés. Tout ca ne me fait pas moins me tracasser pour des prob aussi futiles que le choix de ma tenue pour un souper. Cette semaine s'annonce hyper stress et déprimante (souvenir, souvenir). Espérons qu'après ca, tout se calme un peu, le boulot et mon "accrochage", mon petit moral...

Résister à la tentation...

Mardi 17 Janvier 2006 à 22h18

Plus d'une semaine que je n'ai pas écrit. Il faut dire que j'ai eu une semaine chargée la semaine passée. Sur le plan pro, ca c'est super bien passé, je fais l'hunanimité (bheu pas sure de l'orth) de mon équipe et ca m'a fait chaud au coeur! Par contre côté perso, rien de vraiment transcendant mais quand même petits rebondissements auxquels j'ai bien fait face. Grand retour de BN qui m'a bien surprise. Après un niage intégral, une ènième mise au point de ma part (non je ne vais pas te sauter dessus, non je ne raconterai rien), voila qu'il ne me lache plus. Et summum, il me propose de passer une nuit avec lui. J'ai refusé même si j'en avais terriblement envie. Me retrouver, une fois encore, dans ses bras. Sentir sa chaleur, son corps contre le mien, ses baisers. Rien que d'y penser j'en frémis d'émotions. Je pense avoir fait le bon choix, de toute façon, ca aurait été une fois de plus mais sans lendemain. Merde, on ne va pas se retrouver qu'une seule fois par an non plus!!! A priori je me disais, ouf il me désire encore, il veut encore de moi. Peut être qu'il m'aime juste un tout petit peu. Peut être qu'il a du mal à m'oublier. Mais aussi même si il est certain que quelqu'un nous aurait vu, on ne serait pas passé inaperçu vu les va-et-vient incessants, je me dis peut être qu'il m'avait sous la main et qu'il a tenté sa chance. Néanmoins, je ne penche pas pour la deuxième théorie. Pourquoi parceque, il m'a appelée le lendemain car il me cherchait, je n'étais pas la ou j'avais dit que je serais. Après 6 coups de fil en trois jours pour discuter de tout et rien, il est parti en voyage d'affaires et plus de nouvelles (alors qu'il pourrait). Je ne comprends rien, je ne le comprends pas. J'ai l'espoir qu'il m'aime même si rien ne sera possible entre nous. En tous cas, je sais qu'entre sa femme et lui c'est le néant et bêtement ca me réconforte. Et secretement j'espère que l'occasion se représentera...

En attendant des jours meilleurs

Dimanche 5 Février 2006 à 22h30

La mélancolie s'empare de moi. Je n'écris plus depuis quelques temps car je ne vois pas quoi expliquer. Quels aspects de ma vie la rendent plus gaie, plus intéressante, plus valorisante. En fait, je crois que je ne vais plus écrire avant qu'un événement joyeux se produise et à mon avis ca risque de prendre du temps. En plus, mon éternel problème me fout encore plus dedans avec cette fête à la noix qui approche. Je me demande ce que je fous la, pourquoi ai-je eu la chance magnifique d'être sur notre jolie planète. Si qqn pouvait m'éclairer...

A tort et à travers

Lundi 13 Février 2006 à 20h54

Je me demande pourquoi les gens taiseux dérangent. J'ai l'impression que plus l'on parle mieux c'est, ne pas parler mais écouter est une tare qu'il faut à tout prix soigner. J'aime exprimer mes idées, j'adore papoter, discuter mais pas avec tout le monde, pas quand il y a beaucoup de personnes autour de moi ou des personnes que j'apprécie peu. Est-ce pour cela que je suis moins maligne? Je ne le pense pas et pourtant parfois cette situation me fait souffrir. A midi nous nous réunissons avec plusieurs collègues et souvent je ne parle pas ou peu. Parceque je n'ai pas envie d'exposer mon avis sur des sujets délicats, parceque je n'ai pas d'avis, parceque je réfléchis. Et je sais que les gens de part cette attitude se font une idée de moi qui est fausse. Parfois je me fiche mais, souvent je me sens comme enchainée, comme enfermée. J'aimerais donner mon avis, lancer une conversation mais dès qu'il y a plus de trois personnes je bloque, je ne peux plus. D'un côté je me dis que je suis comme ca, il faut m'accepter telle que je suis et les autres doivent m'accepter telle que je suis. Et s'ils ne le font pas c'est qu'ils n'en valent pas la peine. Pour moi, je ne vois aucun intérêt à donner mon avis sur tout au premier venu. C'est qqch de personnel, surtout sur des sujets délicats et pour moi pas la peine de se faire juger pas des gens qui me connaissent peu sauf si j'ai un bon filing. La plupart des gens que je cotoie débite des betises à tout va. M'est d'avis qu'il parle aussi pour faire taire leur angoisses, pour parler plus fort qu'elles. Mais au fond qu'elle est la meilleure solution réfléchir à ses problèmes ou les noyer dans un flot de paroles. Je n'en sais rien. Toujours est-il que pour ma part je ne serais jamais une grande oratrice...

Mauvais temps, triste mine

Samedi 4 Mars 2006 à 11h55

Ca fait un petit temps que je ne tient plus très sérieusement mon journal. Et pour cause, en ce moment rien ne se passe et c'est je tends plus à la mélancolie qu'autre chose. Il faut dire que ce mauvais temps qui s'éternise n'arrange rien. Il fait moche et du coup mes week-ends sont vides. Je n'ai pas envie de bouger mis à part pour aller au ciné (encore faut-il que quelque chose me tente). J'ai hate que le beau temps revienne pour pouvoir prendre l'air, bouger sans avoir l'impression que je pèse trois tonnes et enfin affronter la question tant redoutée du lundi matin: alors t'as fait quoi de ton week-end? Depuis quelques temps je répète inlassablement rien de spécial et ca me fait mal de le dire. Ca me renvoie encore plus à la figure que non je n'ai pas de vie, je ne sors, je n'ai pas des tonnes d'amis, je n'ai pas de travaux en cours, je n'ai pas de mec. Horreur ce temps me mine encore plus. J'ai l'impression que je stagne pour le moment c'est grave enfin je suis sure que ca va aller, du moins je l'espère.

Le seul truc positif du moment, c'est que j'ai fait une croix sur BN, j'ai eu comme un déclic, je ne l'aurai jamais pas la peine de rever. J'avais encore une petite flamme d'espoir mais vu les conversations que nous avons eues récemment je sais que non. Pendant près d'un mois nous avons échangé des e-mails intensivement à raison de 2 ou 3 par jour. C'était agréable, futile, jusqu'au moment où il veut savoir comment va ma vie amoureuse et voyant que je tourne autour du pot (ben oui lui avouer que c'est mort depuis de longs mois j'avais pas trop envie) il insiste m'appelle pour savoir. Je ne comprends pas cet acharnement, il me dit qu'il s'inquiète juste de savoir si je vais bien (?), je ne vois pas le rapport, me dit qu'il aurait insister ainsi avec n'importe qui, essaie de me faire comprendre que je ne suis qu'une fille parmi tant d'autre (?), ca m'a terriblement blessée. Qu'il ne soit pas amoureux de moi soit, mais qu'il me considère comme tout le monde non! En plus, je sais que dans le fond ca n'est pas vrai mais j'ai toujours un doute... Tout ca nous amené à reparler de ce qu'il s'est passé, il évite, me dit qu'il n'était pas dans son état normal (l'enfoiré), alors que je sais que ca n'est pas vrai, il avait cela en tête depuis longtemps. N'y tenant plus je lui ai dit face à face qu'il était méchant, que de toute façon je savais qu'il mentait, il ne voit pas pourquoi c'est aussi important pour moi et pourquoi je ne veux pas plaisanter la dessus, balivernes oui! Je lui ai dit que soit il était vraiment con (et ca j'en doute) pour ne se rendre compte de rien, de l'importance que ca a pour moi, soit il fait le con parceque ca l'arrange bien. Pas de réponse de sa part, très bien j'ai compris. Il est vrai que la situation est particulière mais il croit quoi, que je serai donnée au premier venu, que c'était juste pour dire de...(bon ca je me suis abstenue de lui dire, je ne veux pas non plus qu'il s'imagine que j'étais amoureuse). De toute façon, je ne lui en parlerai plus, je sais qu'on sera encore amené à se cotoyer encore deux ou trois fois mais je n'y ferai plus allusion. Selon lui, ca va avec sa femme, j'ai du mal à le croire mais je me braque surement peut être que c'est le bonheur total. Tant mieux pour lui! Peut être qu'il m'aime un peu (j'en sais rien je ne suis pas dans sa tête), il m'apprécie c'est sur, il me désire peut être encore (ca j'aimerai bien juste pour mon ego même si concrètement il ne se passe rien), que tout baigne avec sa femme qu'il ne pouvait supporter jusqu'il y a un an mais finalement tout ça a peu d'importance. Il ne sera jamais à moi, il ne larguera pas tout pour moi. La vie n'est pas un film.

Pas de nouvelle vie...

Samedi 11 Mars 2006 à 13h37

Il est soi-disant trop vieux pour refaire sa vie. Impossible, d'autres le font pourquoi pas lui. Quand il m'a dit, je n'avais qu'une envie, lui dire que moi je l'aimais, que j'étais prête à affronter des moments difficiles avec lui, que je le soutiendrai, que je savais que ca ne serait pas facile mais que tout ce que je voulais c'était lui. Le quotidien ne me fait pas peur. Je l'aime. Ouvre les yeux je suis la et si tu me le demandes je suis à toi. Mais je sais qu'il pense sincèrement qu'il est trop, que ca serait trop compliqué. Donc je ne lui dit pas et j'imagine même si je ne devrais pas la vie qu'on pourrait avoir ensemble.

Libération

Mardi 4 Avril 2006 à 18h21

Enfin voila j'ai coupé les ponts avec BN et c'est moi qui l'ai fait! D'un côté je suis soulagée mais je ressens aussi une très grande peine. Dire que je ne l'endendrai plus, ne lui parlerai plus, ne pourrai pas lui souhaiter son anniversaire qui se profile à l'horizon. Mais bon il fallait que je prenne les choses en mains. Je ne savais pas comment mais j'ai trouvé l'occasion en or. Tout ca est parti d'une bourde de ma part, croyant qu'il était parti de chez lui je lui envoie un sms. Mais sa femme était avec lui (elle n'a rien vu) et il me l'a gentiment fait remarquer. Au départ je me suis excusée. Et puis j'ai percuté, non il ne la quitterait jamais, la relation que nous avions était ridicule, ca n'était pas de l'amitié ni du copinage, ca n'était pas de l'amour. C'était fort et en même temps inconsistant. Etrange et désutructeur pour moi.

Alors j'ai décidé de lui envoyer un message lui disant que j'effacais son numéro. Je voulais être au min son amie (mauvais idée vu que j'éprouvais plus) mais même ca ca n'était pas possible et que d'ailleurs je n'étais pas certaine qu'il en aie envie. Que c'était dommage mais surement mieux (pour moi). Que je lui souhaitait bon courage pour les années à venir et que je n'attendais pas de réponse. Par sms c'est moche mais je ne voyais pas d'autre solution. Je lui ai révélé de manière détourné mes sentiments et en même temps je me détache.

Et puis merde, j'en ai marre, il n'y a que moi qui souffre dans l'affaire. Lui il est anesthésié, il préfère mener une vie de merde en se voilant la face, en se perdant dans son boulot et ses travaux. Très bien qu'il le fasse mais sans moi pour le soutenir et le réconforter quand il en a besoin. De toute façon il s'en foutait pas mal de moi, de mes sentiments. Je suis sure que d'un côté il est soulagé et désormais se sentira un peu moins coupable. Enfin voila c'est terminé un page se tourne. Je sais pertinamment bien que ce message restera lettre morte, je le connais. C'est mieux ainsi, un peu lache mais je n'avais pas envie de l'affronter après ca. Je vais pouvoir passer à autre chose...

Je ne me comprends pas

Mercredi 5 Avril 2006 à 13h09

Etrange je vis vraiment comme un rupture le fait de lui avoir envoyer mon message. C'est dur, ce matin je suis rentrée chez moi j'ai pas pu aller bosser. Je n'ai pas eu le courage d'être tout sourire aujourd'hui alors qu'en réalite je me sens mal à point difficile à imaginer. Au moins j'ai pu dormir et vivre mon désarroi seule et pleurer sans avoir encore droit à passer à la questionnette. Ce soir je serai sur pieds pour affronter la famille et faire comme si de rien n'était. Je ne me comprends pas pourtant je n'avais rien, il n'était pas à moi. Dans le fonds j'espèrais un peu qu'il réagisse mais je constate que non et ca me fait dire que réellement il n'en avait rien à faire (a moins qu'il n'ai pas reçu mon message mais il y a une infime probabilité). Je m'empeche de regretter, ce qui est fait est fait et puis c'était la meilleure chose à faire mais en réalité c'est tellement difficile. Enfin, maintenant que j'ai épuisé toutes mes chances je peux entamer mon processus de deuil.

En voiture!

Mardi 11 Avril 2006 à 21h45

Aujourd'hui j'ai pris le train. Et j'ai ressenti une sensation étrange. En fait, je ne l'avais pas pris depuis plus de 2 ans. C'est comme si tout d'un coup, tout mes souvenirs remontaient à la surface, l'école, ma dernière année, mon stage. D'un côté j'ai la nostalgie de cette époque où je pouvais me perdre corps et âme dans mes études en me disant que c'était mon objectif et que rien d'autre ne comptait. Aujourd'hui cela a bien changé. Je ne peux plus me voiler la face et je prends mes échecs et mes manques en pleine face sans pouvoir me cacher derrière mes cahiers. Mais j'ai aussi ressenti, je ne sais pas comme un malaise. L'inconfort d'être de nouveau confontrée à une masse de gens. Je me suis soudain rendue compte de la chance que j'avais. D'avoir ma voiture, de travailler près de chez moi, d'être tranquille tout les matins avec ma radio comme seule compagnie et mes 20 min de trajet. Confort provisoire certes mais bon malgré mes déboires professionnels j'ai toujours eu la chance de travailler près de chez moi. Quand je m'imagine me lever à 6h du mat pour aller travailler et me retrouver dans cette foule ca me déprime. Pourtant, je pense que cette fois je n'y couperai pas. Bientot bon gré mal gré je devrais renoncer à tout ça. Mais peut être aurais-je d'autres compensation comme rencontrer un joli et gentil naveteurs ;-)

Me revoila!

Mardi 6 Juin 2006 à 11h30

Dégoutée, voila le mot! Rien ne va, pour ne pas changer. Plus de boulot, pas d'amoureux (une perspective mais plus que faible). Mes journées me paraissent de plus en plus longues donc j'ai le temps de ressasser tous mes "problèmes". Je ne sais ni où je vais ni avec qui (probablement seule d'ailleurs). Je vais essayer de reprendre mon journal progressivement ca me fera de l'occupation. Et parler de sujet généraux. Marre de me plaindre, je viendrai ici pour me changer les idées.

Une personne peut vous changer la vie

Mardi 6 Juin 2006 à 15h24

Une personne peut vous changer la vie. Cette phrase me paraissait vide de sens, impossible avant que cela m'arrive à moi. Je suis bien forcée d'admettre que oui, c'est possible. Parfois on rencontre une personne qui nous fait changer notre regard sur notre vie, nos petits malheurs, nous redonne espoir. Même quand on est à plat, vidé, une personne peut nous remarquer, nous apprécier. Pour ma part il s'agit d'un homme. La vie c'est autre chose qu'un boulot qu'on perd (on en retrouve même si la période d'attente est difficile), si on n'est pas aimée en retour, he bien il n'en vaut pas la peine. Je peux plaire à un autre homme, je peux être attirante, désirée. Grâce à lui je me suis sentie bien, positive, intéressante (tout ce qui je pense me fait défaut). Aurons-nous une relation, cette rencontre pourrait-elle être le début d'une histoire? J'aimerais mais j'en doute sans amertume, sans larmes plutôt avec un sourire. Car quand je pense à lui, à ce qu'il m'a apporté en si peu de temps alors que j'étais désespérée je me dis que le meilleur reste à venir! On ne peut savoir ce que sera demain, ce que nous réserve notre futur. Même si cela peut parfois nous paraitre long (souvent à moi), il ne faut pas perdre espoir, j'essaie et quand je sens que je déprime je pense à lui, à "nous". Merci...

La pluie et le beau temps

Jeudi 8 Juin 2006 à 14h49

La pluie et du beau temps ne sont pas des sujets si anodin que cela. C'est vrai depuis ce matin le beau temps et surtout la chaleur a fait son apparation. Quoi de plus important, de plus vivifiant après le mois exécrable que nous venons de subir. Pour ma part, je me sens revivre, plus motivée, plus joyeuse. La pluie, le froid tout ça met le moral à zéro, il y a encore une semaine on se serait cru à l'aube de l'automne (et encore!). Le soleil est avec nous, la seule question c'est combien de temps? Au moins, il est certain que l'on profite de chaque belle journée en la considérant comme une chance.

Pourquoi?

Vendredi 9 Juin 2006 à 10h04

Je ne comprends pas les hommes. J'ai passé la soirée il y a quelques temps avec un homme vraiment fantastique. Consciente du fait que ce serait surement notre seul et unique rendez-vous. Ce fut une excellente soirée sans prise de tête, pour une fois je me suis laissée aller. Donc nuit sans lendemain pour moi. Mais voila que Monsieur, vient me dire aurevoir le lendemain, me dit qu'il m'appelera quand il repassera dans la région (il vit à des centaines de km) et que si je passe près de chez lui je n'hésite pas et m'embrasse tendrement. Il me reconfirme encore tout ça par e-mail en me disant qu'il a passée une vraiment bonne soirée. En fille normale que je suis, je me dis qu'il y a de fortes chances que je le revoie, j'espère. Il signe toujours ses mails en me disans qu'il m'embrasse et fait des calins. Positif à mon avis. Mais non, en réalité, il ne veut pas me revoir. Je sais qu'il passe dans la région dans une semaine, il ne m'en parle (louche), je lui pose la question et la j'ai droit à une réponse plus que froide, une phrase ("oui, je viens"). Et quoi, ca veut dire quoi? J'en déduis qu'il ne veut pas me voir c'est certain.

Le fait est que s'il ne m'avait rien dit après notre rendez-vous cela n'aurait pas été problématique. On avait passé une bonne soirée, je ne le reverrai pas, tant pis, j'ai vécu l'instant présent. Mais pourquoi a-t-il fallu qu'il me lache tout ça alors qu'en réalité il n'en avait pas envie? Je trouve ca terriblement nul et je suis déçue. Comme je me le disais cela aurait été trop beau, il fallait m'y attendre. Bon je vais me changer les idées...

Dur dur de s'y remettre

Mardi 13 Juin 2006 à 10h34

Je n'arrive pas à écrire dans mon journal comme je me l'était promis. Je ne sais pas je n'y arrive pas, c'est étrange car souvent je pense à ce que je pourrais écrire et quand je me retrouve devant mon clavier plus rien. Les mots ne me semblent pas juste. De plus, les idées mes viennent souvent le soir et le soir pas moyen d'être tranquille tout le monde est la et il faut absolument que tout le monde sache ce que je fais. Pas évident donc, il faudrait que je trouve une ruse pour remédier à ce problème.

Un jour sans...

Mardi 13 Juin 2006 à 15h24

Malgré le soleil, allongée sur mon transat' avec un bon bouquin, je sens la tristesse arriver. Je réfléchis à ma vie en ce moment et je me prends un petit coup de déprime. Je ne fais quasi rien de mes journées. Et ce qui me fait culpabiliser par dessus tout c'est que je m'y habitue et qu'en plus je suis fatiguée. Quelle honte! Je continue à chercher un nouveau job bien sur. J'ai revu mes critères de sélection à la baisse mais visiblement il faut que je revoie encore ma manière de procéder. Les candi que j'ai posées restent sans réponses. Je ne me décourage pas continue à postuler, je sais que je retrouverai du travail, la question est "quand???"! J'ai décidé à contrecoeur de renoncer à mes vacances d'été avec une amie très chère pour ne pas plomber mes chances de retrouver un emploi. J'espère que cela sera un sacrifice payant.

En plus, je dois l'admettre le fait que mon ancienne boîte ne me rappelle pas (alors que je sais qu'il y a un poste vacant) me fait mal au coeur. Je crois que je suis désormais persona non grata, pour quelles raisons? Mystère. Ils avaient promis de me rappeler, ils ne l'ont pas fait. Je suis déçue et même si j'ai fait du bon boulot dans cette boîte, je dois vraiment lutter pour ne pas me remettre en question.

Tout le monde m'ignore. Deux anciennes collègues avec qui je gardais contact ont visiblement des choses à faire plus importante que de m'appeler ou de répondre à mes e-mails. Je ne comprends pas, on était proche, on se voyait en dehors du boulot et maintenant plus rien. Les chomeurs ne sont pas intéressants. Au début nos tribulations peuvent éveiller un certain intérêt mais après on n'est plus que des personnes inactives qui n'ont pas grand chose à raconter (pas de sous moins d'activité). Je ne comprends pas, quand je les voyais je ne focalisais pas la conversation sur ma recherche de boulot. Quelque part ca me blesse, peut être que je vais essayer de renouveller le contact une dernière fois pour être sure. Pour le coup, je me remets vraiment en cause, en tant que personne, dans mes comportements. Et le fait, que le type que j'avais en vue me nie également ne fait qu'en rajouter à la situation déjà pénible.

Donc toujours pas de boulot en vue, pas de vacances non plus et une partie de ma vie sociale qui part en morceau... La roue tourne mais quand, quand??? J'ai pensé à tout ça et j'ai eu les larmes aux yeux. Je ne vais pas me laisser enliser la-dedans, je vais réagir. Ouste la tristesse et vive le positivisme (je garantis rien mais je vais essayer).

Pas de 2e rdv

Samedi 17 Juin 2006 à 23h07

Lundi, E. revient (nous sommes samedi). Ca fait deux mois que je ne l'ai pas vu. Depuis notre seul et unique (mais inoubliable) rendez-vous. Nous restons en contact par mail. Je lui ai posé moi-même la question à savoir s'il serait la (c'était prévu depuis longtemps), je ne suis pas sure qu'il m'aurait prévenue si je ne lui avait pas demandé. Pas de nouvelles depuis, je suppose donc que nous ne nous verrons pas. Mes sentiments sont partagés par rapport à ce "plantage". D'un côté, je suis déçue. Je pensais, j'ai eu l'impression que qqch de particulier se passait entre-nous, que ca n'était pas juste une nuit. Je le vois (voyais?) comme un type bien, terriblement charmant, intelligent, drôle, beau et il a agit avec tellement de classe, son aurevoir... tout cela me laissait présager (même si cela serait trop beau) une suite. Visiblement mon intuition me fait défaut... Mais d'un autre côté, je ressens comme une sorte de soulagement. Etrange, n'est-ce pas? Je ne sais pas. Avoir un autre rendez-vous avec lui, j'y pensais et ca m'angoissais aussi. Lui reparler, de quoi? il me trouverait forcément moins intéressante, moins attirante. J'avais peur qu'il découvre mes défauts et les déteste ou juste que finalement il se dise que non en me connaissant mieux, je ne lui convenait pas. Il me plaît terriblement ca ne serait donc pas étonnant que ca foire. Je doute qu'il soit mon "Marc Darcy", ca serait trop beau. Ici, il ne veut pas me revoir mais ne me connait pas vraiment. Il me juge sur ce qu'il ne connait pas. S'il ne m'aime vraiment pas alors qu'il me connait mieux ca serait une véritable déception car je craque à fond pour lui. Cependant, je préferais prendre le risque d'être déçue. Car ca aurait peut être pu marcher. Je rêve encore. Ca ne sera surement pas le dernier à ne pas vouloir me revoir mais c'est vrai c'est dur et mon moral en prend un coup.

Reprise en mains

Dimanche 18 Juin 2006 à 23h52

Je reprends les choses en mains, du côté professionnel du moins. Je suis assez contente de moi. Aujourd'hui, j'ai passé en revue toutes les offres d'emploi et j'ai fait une sélection beaucoup moins limitée qu'avant (j'ai revu mes critères). J'en ai un petit paquet. Il ne me reste plus qu'à postuler demain. Je vais m'y mettre sérieusement et je suis certaine que je vais bien finir par trouver. Et puis, même si j'ai un job qui me plait moins, je ne le ferais pas toute ma vie, je pourrais toujours en changer plus tard. Le tout c'est de me lancer pour trouver un fixe et pouvoir prendre mon indépendance. Après quelques années, il sera encore temps de revoir mes priorités professionnelles et d'évoluer. Je suis à bloc. J'ai limite hâte d'être demain pour pouvoir me lancer dans mes candidatures.

Pour le côté sentimental, he bien. J'attends mon prince (pas zéro défaut!). De toute façon, pour le moment rien ne sert de se prendre la tête avec ca. Ca n'est pas en passant la majorité du temps chez moi que je vais faire des rencontres. Donc pour cela patience...

Un jour normal

Lundi 19 Juin 2006 à 17h37

Je suis pas mécontente de ma journée. Ca n'était pas non plus hyper trépidant mais bon on s'y fait. Ce matin, j'ai postulé à pas mal de trucs. Je suis satisfaite, ca avance. Aussi non, j'ai profité de mon jardin et de ma chaise longue. Le seul problème c'est qu'il fait tellement beau et le vent dans les arbres me donnent systématiquement envie de dormir (j'ai honte!). J'adore mon jardin, le regarder (bêtemen